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Nom du blog :
ashomer
Description du blog :
Combattre la haine et la terreur pour que la peur change de camp .
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
27.02.2006
Dernière mise à jour :
02.01.2009

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Songe d'une nuit d'hiver

Publié le 02/01/2009 à 12:00 par ashomer
Songe d'une nuit d'hiver

L'Etat d'Israël a moins de superficie maintenant qu'au moment du partage de 1947


Une solution au conflit israélo-palestinien ?

J'ai fait un rêve...

Par cette nuit glacée du 31 décembre 2008, j'ai rêvé que ce qui est n'a pas été.

J'ai rêvé qu'on n’avait pas commis une lourde erreur en 1922 : j'ai rêvé que la Grande Bretagne, mandataire de la Palestine, n'avait pas amputé ce territoire aux ¾ pour en faire un émirat factice, la Transjordanie.

J'ai rêvé que la puissance coloniale britannique ne transformait pas cette entité factice en un Etat souverain, en 1946, pour remercier Abdallah de ses services.

J'ai rêvé, donc, que la totalité du territoire de la Palestine mandataire était partagée d'une manière égale et harmonieuse entre deux Etats, l'un juif, l'autre arabe. Soit 116 000 Km2 à répartir équitablement entre deux peuples et non les 26 000km2 restants - superficie dérisoire.

Dans mon rêve, les deux Etats prospéraient, entretenaient de bonnes relations et constituaient le fleuron et la fierté du Moyen-Orient.

Les Palestiniens avisés, préférant la vie et le bonheur, avaient refusé d'écouter les mauvais conseils des ennemis de la paix. Ils ne s'étaient pas laissé manipuler et tromper par ceux qui leur enjoignaient de quitter leur terre en leur promettant le retour « quand les Juifs auraient été jetés à la mer ».

Le réveil a été douloureux, laissant place à une réalité sanglante.

Car depuis 60 ans, en raison de cette monstruosité historique créée de toutes pièces par l'O.N.U, deux peuples se déchirent sur un territoire exigu d'une superficie équivalant à quatre départements français.

Le découpage délirant des « frontières » rend invivable la cohabitation entre deux Etats imbriqués l'un dans l'autre.

Cette cohabitation est d'autant plus invivable que le monde arabe, si fidèle à la notion sacrée de dhimmitude, refuse à Israël le droit d'exister en tant qu'Etat.

Soixante ans de guerre, d'appel à la destruction de l'Etat hébreu qui a pourtant sa légitimité.

Soixante ans d'injures proférées à son encontre de la part d'êtres qui, consciemment ou non, se sentent coupables de l'attitude de leur pays pendant la Shoah.

Soixante ans de gémonies de la part de ceux qui vivent encore dans la honte du comportement colonisateur de leurs dirigeants.

Soixante ans d'appel à la haine émanant d'êtres rêvant de faire porter le chapeau au bouc émissaire idéal par excellence : le peuple juif, « élu par la haine universelle », comme le rappelait avec humour Léo Pinsker.


Israël et les pays arabes

Quoi que fasse ou qu'ait fait l'Etat d'Israël, aux yeux du monde, il a tort :

-qu'il ait accepté de renoncer aux 3/4 du territoire de la Palestine mandataire,

-qu'il ait conclu un traité de paix avec l'Egypte et se soit retiré du Sinaï transformé en oasis par ses soins,

-qu'il ait signé les accords d'Oslo,

-que ses dirigeants soient allés rechercher Arafat, réfugié en Tunisie et politiquement mort, afin de rétablir un dialogue,

-qu'il se soit retiré du Liban où il a été contraint d'entrer en 1982 parce que les villes israéliennes du nord étaient perpétuellement bombardées, -qu'il se soit retiré de la bande de Gaza en 2005,

Israël est toujours l'objet de la mauvaise foi, l'alibi de la mauvaise conscience.

Que les maternités, les hôpitaux des villes israéliennes proches de Gaza soient bombardées en permanence depuis tant d'années par les islamistes appelant à la destruction du pays, que ses enfants vivent sous la terreur et la menace n'a jamais gêné personne.

Etrange indifférence.

Gaza est devenue une zone de non-droit, une poudrière : les champs fertiles laissés par les cultivateurs israéliens aux Palestiniens sont devenus immédiatement des camps d'entraînement militaire.

Quarante tunnels ont été creusés pour amener des armes par le biais de l'Egypte, preuve qu'un blocus peut être facilement détourné puisqu'il existe des moyens de communication souterrains !!

Aucune paix n'est possible dans ces conditions.

Alors rêvons maintenant éveillé et gageons qu'il y a une solution avec ceux qui veulent vraiment la paix.

La Jordanie – ex-territoire palestinien, rappelons-le encore – comprend 60% de Palestiniens sur une superficie qui correspond aux ¾ de la Palestine mandataire. Les territoires israélien et palestinien officiels d'aujourd'hui correspondent au quart restant!

La bande de Gaza appartenait à l'Egypte. Transformons ce couloir militarisé et miné d'explosifs en une zone neutre.

Que la Jordanie accepte de renégocier ce qu'on lui a octroyé à tort et qu'elle se rebaptise « confédération jordano-palestinienne » avec des frères arabes chrétiens et musulmans modérés.

Que les Arabes israéliens qui veulent rester en Israël parce qu'ils y vivent bien restent sur le territoire. Golda Meir avait supplié leurs ancêtres d'y rester.

Que ceux qui veulent un Etat arabe rejoignent leurs frères de Palestine dite « jordanienne »et qu'ils commercent et vivent en paix avec leurs voisins israéliens.

C'est la seule solution dans ce cauchemar fabriqué de toute pièce par un découpage absurde d'un territoire sur lequel vivaient Juifs et Arabes sous l'oppression britannique.

J'entends déjà des cris d'orfraie poussés par les âmes bien-pensantes, horrifiées par la notion de transfert de population.

Pourtant, des transferts ont bien eu lieu dans l'Histoire.

Il se sont faits pour les Juifs se retirant de Yamit, oasis dans le Sinaï, pour ceux qui ont dû quitter Gaza, pour les Juifs chassés des pays d'Afrique du nord.

L'O.N.U, en créant le Pakistan en 1947 « a détaché 800 000 Km2 de l'Inde pour en faire un Etat musulman, provoquant le déplacement de 6 millions de musulmans vers le Penjab occidental et celui de 4 millions d'hindouistes vers l'Inde » (1)

« Au plan légal, notent Fabien Ghez et Liliane Messika, l'Histoire montre que les Etats ont été faits ou défaits, les populations déplacées ou échangées, et que le droit s'est conformé à ces bouleversements », et les auteurs de citer les cas de l'Italie, de l'Allemagne, du Canada, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande... (idem p.37).

Il suffirait d'indemniser les gens déplacés.

On notera qu'avec cette solution Israël aura encore cédé les ¾ de ladite Palestine mais ce qui importe pour les Israéliens c'est de vivre en paix et en sécurité.

Je fais ce rêve de paix où tout le monde a à y gagner : je veux parler de ceux qui sont prêts à voir les peuples israélien et palestinien exister véritablement et non de ceux qui se servent de cette situation inextricable et de la souffrance de deux peuples pour assouvir leur haine des Juifs et exorciser leur culpabilité et leur mauvaise conscience.

De la même manière qu'on n'aurait pu demander aux Français et aux Allemands de vivre ensemble sur le même territoire au lendemain de la guerre, de la même manière, on ne peut demander à l'heure actuelle aux Israéliens et aux Palestiniens de vivre sur le même territoire.

La charia adoptée par le Hamas (Lire «Droits de l'homme à Gaza») et la loi israélienne sont incompatibles. Une distance géographique et psychologique est nécessaire.

Avec le temps viendra l'apaisement, et j'en suis persuadée, une acceptation réciproque : la région deviendra florissante.

Puisse ce souhait raisonnable être entendu en ce début d'année 2009.

Annick Azerhad © Primo, 1er janvier 2009.

1 - Fabien Ghez, Liliane Messika, La Paix impossible ? - L'Archipel, 2006, p.38
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CYBER PARTNER

Publié le 28/12/2007 à 12:00 par ashomer
CYBER PARTNER
le network francophone de la Communauté Juive.


http://www.cyber-partner.com/

LA RAFLE DU VEL D'HIV ( 1942 )

Publié le 20/07/2007 à 12:00 par ashomer
LA RAFLE DU VELODROME D'HIVER

Le 16 juillet 1942, à 4 heures du matin, 12 884 Juifs sont arrêtés (4 051 enfants, 5 802 femmes et 3 031 hommes).

La rafle du Vélodrome d'Hiver (16-17 juillet 1942), souvent appelée rafle du Vel'd'Hiv, est la plus grande rafle de Juifs réalisée en France pendant la Seconde Guerre mondiale. En juillet 1942, le régime nazi organise l'opération « Vent Printanier » : une énorme rafle de Juifs dans plusieurs pays européens. En France, le régime de Vichy mobilise la police française pour participer à l'opération: à Paris, 9 000 policiers et gendarmes rafleront les Juifs.

Les conditions sont très dures : les personnes arrêtées ne peuvent prendre avec elles qu'une couverture, un pull, une paire de chaussure et deux chemises. De plus les familles sont séparées ; la plupart ne seront plus jamais réunies.
Après leur arrestation, une partie des Juifs sont emmenés par autobus dans le camp de Drancy (au nord de Paris). Une autre partie est envoyée vers le Vélodrome d'hiver (situé dans le XVe arrondissement), qui sert de prison provisoire (cela avait déjà été le cas lors d'une rafle à l'été 1941). Ce sont donc environ 7 000 personnes qui devront survivre pendant cinq jours, sans nourriture et avec un seul point d'eau. Ceux qui tentent de s'enfuir sont tués sur le champ. Une centaine de prisonniers se suicident. Les prisonniers seront conduits dans les camps de Drancy, Beaune-la-Rolande et Pithiviers, avant d'être déportés vers les camps d'extermination allemands.
Cette rafle représente à elle seule plus du quart des 42 000 Français juifs envoyés à Auschwitz en 1942, dont seuls 811 reviendront chez eux après la fin de la guerre. En 1979, Jean Leguay, le représentant du secrétaire général de la police nationale, René Bousquet, en zone occupée, est inculpé pour son implication dans l'organisation de la rafle, mais il meurt avant d'être jugé.

Les Juifs français étant normalement fichés depuis 1940 (le dernier recensement français ayant recueilli des données religieuses est celui de 1874), les autorités connaissent leur adresse (« fichier Tulard »). Les instructions du directeur de la police municipale de Paris Émile Hennequin, le 12 juillet 1942, stipulent que «1. Les gardiens et inspecteurs, après avoir vérifié l'identité des Juifs qu'ils ont mission d'arrêter, n'ont pas à discuter les différentes observations qui peuvent être formulées par eux [...] 2. Ils n'ont pas à discuter non plus sur l'état de santé. Tout Juif à arrêter doit être conduit au Centre primaire. [...] 7. [...] Les opérations doivent être effectuées avec le maximum de rapidité, sans paroles inutiles et sans aucun commentaire.»
René Bousquet, le secrétaire général de la police nationale, accompagné de Darquier de Pellepoix, commissaire général aux questions juives, rencontre le 4 juillet, au siège de la Gestapo à Paris, les SS Knochen et Dannecker, général SS qui dirige la police allemande en France. Un nouvel entretien, dans les bureaux de Dannecker avenue Foch, afin d'organiser la rafle prévue pour le 13 juillet 1942, se tient le 7 juillet en compagnie de Jean Leguay, l'adjoint de Bousquet, accompagné de François, directeur de la police générale, Hennequin, directeur de la police municipale, André Tulard, en charge des questions juives à la préfecture, Garnier, sous-directeur du ravitaillement à la préfecture de la Seine, Guidot, commissaire de police à l'état-major de la police municipale et enfin Schweblin, directeur de la police aux questions juives. Le capitaine SS Dannecker déclare: « Les policiers français — malgré quelques scrupules de pure forme — n'auront qu'à exécuter les ordres! » 1 La rafle vise les Juifs allemands, autrichiens, polonais, tchèques, russes et les indéterminés, âgés de seize à cinquante ans. Des dérogations exceptionnelles pour les femmes « dont l'état de grossesse sera très avancé » ou « nourrissant leur bébé au sein » sont prévues, mais « pour éviter toute perte de temps, ce tri ne sera pas fait au domicile mais au premier centre de rassemblement par le commissaire de la voie publique » 2. Les nazis prévoient de faire arrêter par la police française 22 000 Juifs étrangers dans le Grand Paris, qui seront conduits à Drancy, Compiègne, Pithiviers et Beaune-la-Rolande. Pour cela, « le service de M. Tulard fera parvenir à la Direction de la police municipale les fiches des Juifs à arrêter (...) Les enfants de moins de quinze ou seize ans seront confiés à l'Union générale des Israélites de France qui à son tour les placera dans des fondations. Le tri des enfants sera fait dans les centres primaires de rassemblement. » 3
Le SS Dannecker s'entretient le 10 juillet 1942 avec Adolf Eichmann, tandis qu'une nouvelle réunion se tient le même jour au siège du Commissariat général aux questions juives (CGQJ) en compagnie des SS Dannecker, Röthkhe, Henrichson, et de Jean Leguay, Gallien, adjoint de Darquier de Pellepoix (chef du CGQJ), quelques cadres de la préfecture de police ainsi que des représentants de la SNCF et de l'Assistance publique.
Finalement, un peu de retard est pris. Les autorités allemandes évitent d'ordonner la rafle pour le 14 juillet, bien que la fête nationale ne soit pas célébrée en zone occupée, ils craignent une réaction de la population civile. Celle-ci a donc lieu le lendemain soir.

RELAXES !

Publié le 22/03/2007 à 12:00 par ashomer
RELAXES !
22 mars 2007 - Prochoix

Le tribunal correctionnel de Paris vient de relaxer Charlie Hebdo, poursuivi pour avoir publié des caricatures de Mahomet.

Jean-Claude Magendie, a estimé que les caricatures mises en cause par la Grande mosquée de Paris, la Ligue islamique mondiale et l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) ne constituaient pas une injure vis-à-vis de la communauté musulmane.

Les juges ont estimé que les caricatures relevaient de la liberté d’expression et ne s’en prenaient pas à l’islam mais aux intégristes.

INSTITUT NATIONAL D'ETUDES DEBILITANTES

Publié le 22/03/2007 à 12:00 par ashomer
Home » blogs » Paulet's blog

Submitted by Paulet on Thu, 2007-03-22 08:47.

Les conclusions de la derniere "etude" produite par l INED sont formelles :

PARIS (AP) - L'immigration n'a qu'un rôle limité sur la fécondité en France, puisque si les étrangères qui y vivent ont proportionnellement plus d'enfants que les Françaises, elles ne contribuent à relever le taux de fécondité que de 0,1%, selon une étude de l'Institut national d'études démographiques (INED) rendue publique jeudi. (..) La fécondité des étrangères est plus élevée que celle des Françaises (3,3 enfants contre 1,8 en 2004), mais comme ce surcroît ne concerne qu'une minorité au sein de la population, il relève seulement de 0,1 enfant le taux de fécondité de la métropole, qui était passé ainsi de 1,8 à 1,9 enfant par femme en 2004. Les étrangères restent en effet minoritaires parmi les femmes en âge d'avoir des enfants (7%).

(source: http://fr.news.yahoo.com/22032007/5/l-immigration-n-a-qu-un-role-limite-sur-la.html)

Bref, tout va bien Madame la Marquise, et ceux qui agitent le spectre d une societe multiculturelle ou d une "identite nationale" a proteger sont au mieux des demagogues, au pire de dangereux racistes. Une nouvelle fois, car l INED manie ainsi le mensonge par omission depuis des decennies, on cherche a nous faire avaler des couleuvres. Cette etude fournit un tres bon exemple de cette police de la pensee d une efficacite qui n a d egale que la mauvaise foi ; ce n est plus de la science, c est de l ideologie. Contestez leur conclusions, vous etes un negationniste ; contestez la pertinence de leur mode de calcul, le debat ne portant pas tant sur immigres/non immigres que sur le "ratio ethnique", vous etes un raciste qui cherchez a diviser entre "vrais" et "faux" Francais.

Peu importe a ces gens le principe de realite qui amenerait a analyser ces resultats sous un autre jour ! Michel Godet ecrit notamment dans le Figaro (http://fr.news.yahoo.com/22032007/5/l-immigration-n-a-qu-un-role-limite-sur-la.html) : La moitié des enfants de familles très nombreuses est de référence ouvrière le plus souvent immigrée (près d’un enfant sur trois dans une cour de récréation est de référence ouvrière). C’est dire qu’une politique en faveur des familles très nombreuses irait dans le sens de l’intégration et de l’égalité des chances. Rappelons qu’environ 25% des naissances de 2006 sont issues de deux parents immigrés. Sans cet apport, bienvenu, l’indicateur de fécondité serait en 2006 inférieur à 1.7 au lieu de 2.1

De meme, Ivan Rioufol, recoupant dans son livre "les faux gentils" des donnees de l INED (donc disponibles pour ces memes "chercheurs" !!) estime qu en 2025, 40% des naissances seront originaires d Afrique. Bref, au lieu de depassionner le debat, et d aborder la question de l immigration et la naissance d une societe multitehnique dans sa complexite, l INED prefere se refugier derriere son masque "scientifique" pour manipuler la realite.

C est ainsi qu en 30 ans la France a connu un bouleversement sociologique et culturel absolument majeur, en passant d une societe largement monoculturel a une societe completement multiculturel. La question n est pas tant de savoir si cela est bien ou mal, mais deja de s interroger sur le fonctionnement de notre democratie : il est en effet absolument effarant que jamais les citoyens n aient pu avoir le droit ou l occasion de s exprimer sur ce changement fondamental de leur societe. Cela est en parti du a la convergence d interets de deux forces naturellement antagonistes : l extreme gauche d une part voyant dans l immigration une source de renouvellement a sa classe ouvriere sur le declin (ou l ayant abandonne) et le patronat d autre part soucieux de disposer d une main d oeuvre bon marche. Cette 'alliance' de fait, ajoute a l argumentaire totalitaire de l "antiracisme" a conduit a verrouiller le debat. A l image de cette etude, et en depit du bon sens, la classe intellectuelle et politique a tout fait pour nier ce changement, ou au mieux le replacer dans "la continuite naturelle de la tradition d accueil de la France", oubliant au passage l aspect demographique de cette immigration qui la rend incomparable aux immigrations belges, italiennes, juives ou plus recemment portugaises.

Les conclusion de ce politiquement correct sont desastreuses ; ce genre d "institut" joue avec le feu, en alimentant la schizophrenie de l opinion publique, confortant les uns dans la purete de leur "combat antifasciste" et jetant les autres dans les bras du FN, qui vise au contraire a faire de l immigration la seule grille d analyse des problemes actuels de la societe francaise.








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D'accord avec toi, Paulet,
Submitted by no more anonymous on Thu, 2007-03-22 09:13.

D'accord avec toi, Paulet, pour constater l'hypcrisie du discours politique et l'absence de débat. Cependant, j'ai aussi l'impression que l'immigration est un sujet sur lequel l'état a de moins en moins de prise. Il avait été dit que l'immigration avait été stoppée dans les années 70, le reste des arrivants étant ceux du regroupement familial. Or chacun sait que les flux ne se sont jamais arrêtés mais dans un cadre européen nouveau aux frontières ouvertes.



La régularisation des sans-papiers, qu'elle soit générale ou examinée au cas par cas, prend acte de ces flux non contrôlés et souvent non contrôlables. De plus, il paraît assez évident qu'un clandestin présent en France depuis plusieurs années, avec un travail parfois, avec des enfants scolarisés, est plus difficilement expulsable qu'un individu débarquant à Roissy.

J'ajoute que certains clandestins sont devenus citoyens européens, les roumains en particulier, et que le discours devra s'adapter.



Une dimension que tu soulignes est également importante : le temps écoulé qui ne se rattrape plus. La multicuturalité hexagonale est un fait, on ne reviendra pas en arrière. Le débat devra être celui de l'identité nationale, de nos valeurs, mais pas la remise en cause du fait que de nombreux citoyens soient d'origine africaine.

Enfin, dernier gros problème à mon sens : la mise en pratique d'une politique plus contraignante. Nous savons que les sans-papiers sont plusieurs dizaines de milliers au minimum. Même si nous réussissions à les identifier plus rapidement (avant qu'ils s'intègrent dans la société française), comment imaginer expulser 50 000 ou 100 000 personnes ? Techniquement, ça me paraît impossible.

Autrement dit, ce qui se joue aujourd'hui ne peut pas - à mon sens - concerner les faits d'hier. L'Europe peut éventuellement se donner les moyens de limiter les arrivées, elle devra tout de même intégrer ses citoyens actuels de toutes origines. La matrice intégratrice française connait beaucoup de ratés, à nous de la muscler.

Je rajoute un mot sur les statistiques des naissances : si la France est capable d'intégrer, elle continuera de connaitre des mariages mixtes (le taux hélas baisse, il était de 25% des femmes maghrébines mariées avec des français de souche il y a quelques années, cf Todd). Les enfants nés de ces unions entrent dans quelle case ?
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Salut Nomore, tout d abord
Submitted by Paulet on Thu, 2007-03-22 09:33.

Salut Nomore, tout d abord merci pour la frequence de tes posts ces dernieres semaines qui sont toujours interessants et incisifs.

Je crois que ton commentaire est interessant, j aurais envie de dire dans la seconde phase du debat. La premiere phase a depasser etant celle de la denegation de la realite, et a cesser la diffusion de ce genre de statistiques mensongeres. Dans un second temps, je crois que tu as raison, et c est d ailleurs la difference de fond entre Le Pen et Sarko : l un agite la perspective d un retour a une societe monoculturelle (ou en tout cas joue sur sa nostalgie de realite revolue), tandis que l autre prend acte du caractere multiethnique de la France, et part de cette realite nouvelle pour proposer de nouvelles solutions (discimination positive, plan Marshall des banlieues, ecoles musulmanes).

La question du controle des frontieres semble en effet compliquee : on estime que chaque annee environ 300 000 personnes s installent en France licitement ou illicitement, dont sans doute environ 50% qui sont dans le cadre d une immigration d installation (et non de loisir comme les Anglais de Dordogne). Bref, le probleme est a deux etages : l integration de ceux qui sont deja la, et l accueil eventuel de ceux qui veulent venir. Mais je crois que le debat ne pourra avoir lieu que si ds un premier temps la verite est etablie sur l etat de fait, et cesser de la banaliser a outrance : 10 millions d individus arrives en 25 ans d Afrique, ce n est pas un phenomene anodin. La question de savoir si c est une "chance pour la France" ou pas appartiendra aux historiens des prochaines generations. Bref, cette "matrice d integration francaise" ne pourra remarcher que si elle est fondee sur des bases saines : reconnaissance de l importance demographique, fin de l ambiguite sur qui a le role du debiteur ou du crediteur (rachetons nous nos peches coloniaux a travers cette immigration ou donnons nous une chance a des millions d individus d echapper a un destin miserable), et enfin definition de l identite nationale : la France est elle definie par sa realite sociologique et demographique, ou est elle aussi un concept metaphysiique ou transcendant, celui d une "nation" dont nous serions, que nous le voulions ou non, les heriters et les porteurs






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TEXTE REPRIS DU SITE PAF

INSTITUT NATIONAL D'ETUDES DEBILITANTES

Publié le 22/03/2007 à 12:00 par ashomer
Home » blogs » Paulet's blog

Submitted by Paulet on Thu, 2007-03-22 08:47.

Les conclusions de la derniere "etude" produite par l INED sont formelles :

PARIS (AP) - L'immigration n'a qu'un rôle limité sur la fécondité en France, puisque si les étrangères qui y vivent ont proportionnellement plus d'enfants que les Françaises, elles ne contribuent à relever le taux de fécondité que de 0,1%, selon une étude de l'Institut national d'études démographiques (INED) rendue publique jeudi. (..) La fécondité des étrangères est plus élevée que celle des Françaises (3,3 enfants contre 1,8 en 2004), mais comme ce surcroît ne concerne qu'une minorité au sein de la population, il relève seulement de 0,1 enfant le taux de fécondité de la métropole, qui était passé ainsi de 1,8 à 1,9 enfant par femme en 2004. Les étrangères restent en effet minoritaires parmi les femmes en âge d'avoir des enfants (7%).

(source: http://fr.news.yahoo.com/22032007/5/l-immigration-n-a-qu-un-role-limite-sur-la.html)

Bref, tout va bien Madame la Marquise, et ceux qui agitent le spectre d une societe multiculturelle ou d une "identite nationale" a proteger sont au mieux des demagogues, au pire de dangereux racistes. Une nouvelle fois, car l INED manie ainsi le mensonge par omission depuis des decennies, on cherche a nous faire avaler des couleuvres. Cette etude fournit un tres bon exemple de cette police de la pensee d une efficacite qui n a d egale que la mauvaise foi ; ce n est plus de la science, c est de l ideologie. Contestez leur conclusions, vous etes un negationniste ; contestez la pertinence de leur mode de calcul, le debat ne portant pas tant sur immigres/non immigres que sur le "ratio ethnique", vous etes un raciste qui cherchez a diviser entre "vrais" et "faux" Francais.

Peu importe a ces gens le principe de realite qui amenerait a analyser ces resultats sous un autre jour ! Michel Godet ecrit notamment dans le Figaro (http://fr.news.yahoo.com/22032007/5/l-immigration-n-a-qu-un-role-limite-sur-la.html) : La moitié des enfants de familles très nombreuses est de référence ouvrière le plus souvent immigrée (près d’un enfant sur trois dans une cour de récréation est de référence ouvrière). C’est dire qu’une politique en faveur des familles très nombreuses irait dans le sens de l’intégration et de l’égalité des chances. Rappelons qu’environ 25% des naissances de 2006 sont issues de deux parents immigrés. Sans cet apport, bienvenu, l’indicateur de fécondité serait en 2006 inférieur à 1.7 au lieu de 2.1

De meme, Ivan Rioufol, recoupant dans son livre "les faux gentils" des donnees de l INED (donc disponibles pour ces memes "chercheurs" !!) estime qu en 2025, 40% des naissances seront originaires d Afrique. Bref, au lieu de depassionner le debat, et d aborder la question de l immigration et la naissance d une societe multitehnique dans sa complexite, l INED prefere se refugier derriere son masque "scientifique" pour manipuler la realite.

C est ainsi qu en 30 ans la France a connu un bouleversement sociologique et culturel absolument majeur, en passant d une societe largement monoculturel a une societe completement multiculturel. La question n est pas tant de savoir si cela est bien ou mal, mais deja de s interroger sur le fonctionnement de notre democratie : il est en effet absolument effarant que jamais les citoyens n aient pu avoir le droit ou l occasion de s exprimer sur ce changement fondamental de leur societe. Cela est en parti du a la convergence d interets de deux forces naturellement antagonistes : l extreme gauche d une part voyant dans l immigration une source de renouvellement a sa classe ouvriere sur le declin (ou l ayant abandonne) et le patronat d autre part soucieux de disposer d une main d oeuvre bon marche. Cette 'alliance' de fait, ajoute a l argumentaire totalitaire de l "antiracisme" a conduit a verrouiller le debat. A l image de cette etude, et en depit du bon sens, la classe intellectuelle et politique a tout fait pour nier ce changement, ou au mieux le replacer dans "la continuite naturelle de la tradition d accueil de la France", oubliant au passage l aspect demographique de cette immigration qui la rend incomparable aux immigrations belges, italiennes, juives ou plus recemment portugaises.

Les conclusion de ce politiquement correct sont desastreuses ; ce genre d "institut" joue avec le feu, en alimentant la schizophrenie de l opinion publique, confortant les uns dans la purete de leur "combat antifasciste" et jetant les autres dans les bras du FN, qui vise au contraire a faire de l immigration la seule grille d analyse des problemes actuels de la societe francaise.








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D'accord avec toi, Paulet,
Submitted by no more anonymous on Thu, 2007-03-22 09:13.

D'accord avec toi, Paulet, pour constater l'hypcrisie du discours politique et l'absence de débat. Cependant, j'ai aussi l'impression que l'immigration est un sujet sur lequel l'état a de moins en moins de prise. Il avait été dit que l'immigration avait été stoppée dans les années 70, le reste des arrivants étant ceux du regroupement familial. Or chacun sait que les flux ne se sont jamais arrêtés mais dans un cadre européen nouveau aux frontières ouvertes.



La régularisation des sans-papiers, qu'elle soit générale ou examinée au cas par cas, prend acte de ces flux non contrôlés et souvent non contrôlables. De plus, il paraît assez évident qu'un clandestin présent en France depuis plusieurs années, avec un travail parfois, avec des enfants scolarisés, est plus difficilement expulsable qu'un individu débarquant à Roissy.

J'ajoute que certains clandestins sont devenus citoyens européens, les roumains en particulier, et que le discours devra s'adapter.



Une dimension que tu soulignes est également importante : le temps écoulé qui ne se rattrape plus. La multicuturalité hexagonale est un fait, on ne reviendra pas en arrière. Le débat devra être celui de l'identité nationale, de nos valeurs, mais pas la remise en cause du fait que de nombreux citoyens soient d'origine africaine.

Enfin, dernier gros problème à mon sens : la mise en pratique d'une politique plus contraignante. Nous savons que les sans-papiers sont plusieurs dizaines de milliers au minimum. Même si nous réussissions à les identifier plus rapidement (avant qu'ils s'intègrent dans la société française), comment imaginer expulser 50 000 ou 100 000 personnes ? Techniquement, ça me paraît impossible.

Autrement dit, ce qui se joue aujourd'hui ne peut pas - à mon sens - concerner les faits d'hier. L'Europe peut éventuellement se donner les moyens de limiter les arrivées, elle devra tout de même intégrer ses citoyens actuels de toutes origines. La matrice intégratrice française connait beaucoup de ratés, à nous de la muscler.

Je rajoute un mot sur les statistiques des naissances : si la France est capable d'intégrer, elle continuera de connaitre des mariages mixtes (le taux hélas baisse, il était de 25% des femmes maghrébines mariées avec des français de souche il y a quelques années, cf Todd). Les enfants nés de ces unions entrent dans quelle case ?
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Salut Nomore, tout d abord
Submitted by Paulet on Thu, 2007-03-22 09:33.

Salut Nomore, tout d abord merci pour la frequence de tes posts ces dernieres semaines qui sont toujours interessants et incisifs.

Je crois que ton commentaire est interessant, j aurais envie de dire dans la seconde phase du debat. La premiere phase a depasser etant celle de la denegation de la realite, et a cesser la diffusion de ce genre de statistiques mensongeres. Dans un second temps, je crois que tu as raison, et c est d ailleurs la difference de fond entre Le Pen et Sarko : l un agite la perspective d un retour a une societe monoculturelle (ou en tout cas joue sur sa nostalgie de realite revolue), tandis que l autre prend acte du caractere multiethnique de la France, et part de cette realite nouvelle pour proposer de nouvelles solutions (discimination positive, plan Marshall des banlieues, ecoles musulmanes).

La question du controle des frontieres semble en effet compliquee : on estime que chaque annee environ 300 000 personnes s installent en France licitement ou illicitement, dont sans doute environ 50% qui sont dans le cadre d une immigration d installation (et non de loisir comme les Anglais de Dordogne). Bref, le probleme est a deux etages : l integration de ceux qui sont deja la, et l accueil eventuel de ceux qui veulent venir. Mais je crois que le debat ne pourra avoir lieu que si ds un premier temps la verite est etablie sur l etat de fait, et cesser de la banaliser a outrance : 10 millions d individus arrives en 25 ans d Afrique, ce n est pas un phenomene anodin. La question de savoir si c est une "chance pour la France" ou pas appartiendra aux historiens des prochaines generations. Bref, cette "matrice d integration francaise" ne pourra remarcher que si elle est fondee sur des bases saines : reconnaissance de l importance demographique, fin de l ambiguite sur qui a le role du debiteur ou du crediteur (rachetons nous nos peches coloniaux a travers cette immigration ou donnons nous une chance a des millions d individus d echapper a un destin miserable), et enfin definition de l identite nationale : la France est elle definie par sa realite sociologique et demographique, ou est elle aussi un concept metaphysiique ou transcendant, celui d une "nation" dont nous serions, que nous le voulions ou non, les heriters et les porteurs






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TEXTE REPRIS DU SITE PAF

INSTITUT NATIONAL D'ETUDES DEBILITANTES

Publié le 22/03/2007 à 12:00 par ashomer
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Submitted by Paulet on Thu, 2007-03-22 08:47.

Les conclusions de la derniere "etude" produite par l INED sont formelles :

PARIS (AP) - L'immigration n'a qu'un rôle limité sur la fécondité en France, puisque si les étrangères qui y vivent ont proportionnellement plus d'enfants que les Françaises, elles ne contribuent à relever le taux de fécondité que de 0,1%, selon une étude de l'Institut national d'études démographiques (INED) rendue publique jeudi. (..) La fécondité des étrangères est plus élevée que celle des Françaises (3,3 enfants contre 1,8 en 2004), mais comme ce surcroît ne concerne qu'une minorité au sein de la population, il relève seulement de 0,1 enfant le taux de fécondité de la métropole, qui était passé ainsi de 1,8 à 1,9 enfant par femme en 2004. Les étrangères restent en effet minoritaires parmi les femmes en âge d'avoir des enfants (7%).

(source: http://fr.news.yahoo.com/22032007/5/l-immigration-n-a-qu-un-role-limite-sur-la.html)

Bref, tout va bien Madame la Marquise, et ceux qui agitent le spectre d une societe multiculturelle ou d une "identite nationale" a proteger sont au mieux des demagogues, au pire de dangereux racistes. Une nouvelle fois, car l INED manie ainsi le mensonge par omission depuis des decennies, on cherche a nous faire avaler des couleuvres. Cette etude fournit un tres bon exemple de cette police de la pensee d une efficacite qui n a d egale que la mauvaise foi ; ce n est plus de la science, c est de l ideologie. Contestez leur conclusions, vous etes un negationniste ; contestez la pertinence de leur mode de calcul, le debat ne portant pas tant sur immigres/non immigres que sur le "ratio ethnique", vous etes un raciste qui cherchez a diviser entre "vrais" et "faux" Francais.

Peu importe a ces gens le principe de realite qui amenerait a analyser ces resultats sous un autre jour ! Michel Godet ecrit notamment dans le Figaro (http://fr.news.yahoo.com/22032007/5/l-immigration-n-a-qu-un-role-limite-sur-la.html) : La moitié des enfants de familles très nombreuses est de référence ouvrière le plus souvent immigrée (près d’un enfant sur trois dans une cour de récréation est de référence ouvrière). C’est dire qu’une politique en faveur des familles très nombreuses irait dans le sens de l’intégration et de l’égalité des chances. Rappelons qu’environ 25% des naissances de 2006 sont issues de deux parents immigrés. Sans cet apport, bienvenu, l’indicateur de fécondité serait en 2006 inférieur à 1.7 au lieu de 2.1

De meme, Ivan Rioufol, recoupant dans son livre "les faux gentils" des donnees de l INED (donc disponibles pour ces memes "chercheurs" !!) estime qu en 2025, 40% des naissances seront originaires d Afrique. Bref, au lieu de depassionner le debat, et d aborder la question de l immigration et la naissance d une societe multitehnique dans sa complexite, l INED prefere se refugier derriere son masque "scientifique" pour manipuler la realite.

C est ainsi qu en 30 ans la France a connu un bouleversement sociologique et culturel absolument majeur, en passant d une societe largement monoculturel a une societe completement multiculturel. La question n est pas tant de savoir si cela est bien ou mal, mais deja de s interroger sur le fonctionnement de notre democratie : il est en effet absolument effarant que jamais les citoyens n aient pu avoir le droit ou l occasion de s exprimer sur ce changement fondamental de leur societe. Cela est en parti du a la convergence d interets de deux forces naturellement antagonistes : l extreme gauche d une part voyant dans l immigration une source de renouvellement a sa classe ouvriere sur le declin (ou l ayant abandonne) et le patronat d autre part soucieux de disposer d une main d oeuvre bon marche. Cette 'alliance' de fait, ajoute a l argumentaire totalitaire de l "antiracisme" a conduit a verrouiller le debat. A l image de cette etude, et en depit du bon sens, la classe intellectuelle et politique a tout fait pour nier ce changement, ou au mieux le replacer dans "la continuite naturelle de la tradition d accueil de la France", oubliant au passage l aspect demographique de cette immigration qui la rend incomparable aux immigrations belges, italiennes, juives ou plus recemment portugaises.

Les conclusion de ce politiquement correct sont desastreuses ; ce genre d "institut" joue avec le feu, en alimentant la schizophrenie de l opinion publique, confortant les uns dans la purete de leur "combat antifasciste" et jetant les autres dans les bras du FN, qui vise au contraire a faire de l immigration la seule grille d analyse des problemes actuels de la societe francaise.








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D'accord avec toi, Paulet,
Submitted by no more anonymous on Thu, 2007-03-22 09:13.

D'accord avec toi, Paulet, pour constater l'hypcrisie du discours politique et l'absence de débat. Cependant, j'ai aussi l'impression que l'immigration est un sujet sur lequel l'état a de moins en moins de prise. Il avait été dit que l'immigration avait été stoppée dans les années 70, le reste des arrivants étant ceux du regroupement familial. Or chacun sait que les flux ne se sont jamais arrêtés mais dans un cadre européen nouveau aux frontières ouvertes.



La régularisation des sans-papiers, qu'elle soit générale ou examinée au cas par cas, prend acte de ces flux non contrôlés et souvent non contrôlables. De plus, il paraît assez évident qu'un clandestin présent en France depuis plusieurs années, avec un travail parfois, avec des enfants scolarisés, est plus difficilement expulsable qu'un individu débarquant à Roissy.

J'ajoute que certains clandestins sont devenus citoyens européens, les roumains en particulier, et que le discours devra s'adapter.



Une dimension que tu soulignes est également importante : le temps écoulé qui ne se rattrape plus. La multicuturalité hexagonale est un fait, on ne reviendra pas en arrière. Le débat devra être celui de l'identité nationale, de nos valeurs, mais pas la remise en cause du fait que de nombreux citoyens soient d'origine africaine.

Enfin, dernier gros problème à mon sens : la mise en pratique d'une politique plus contraignante. Nous savons que les sans-papiers sont plusieurs dizaines de milliers au minimum. Même si nous réussissions à les identifier plus rapidement (avant qu'ils s'intègrent dans la société française), comment imaginer expulser 50 000 ou 100 000 personnes ? Techniquement, ça me paraît impossible.

Autrement dit, ce qui se joue aujourd'hui ne peut pas - à mon sens - concerner les faits d'hier. L'Europe peut éventuellement se donner les moyens de limiter les arrivées, elle devra tout de même intégrer ses citoyens actuels de toutes origines. La matrice intégratrice française connait beaucoup de ratés, à nous de la muscler.

Je rajoute un mot sur les statistiques des naissances : si la France est capable d'intégrer, elle continuera de connaitre des mariages mixtes (le taux hélas baisse, il était de 25% des femmes maghrébines mariées avec des français de souche il y a quelques années, cf Todd). Les enfants nés de ces unions entrent dans quelle case ?
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Salut Nomore, tout d abord
Submitted by Paulet on Thu, 2007-03-22 09:33.

Salut Nomore, tout d abord merci pour la frequence de tes posts ces dernieres semaines qui sont toujours interessants et incisifs.

Je crois que ton commentaire est interessant, j aurais envie de dire dans la seconde phase du debat. La premiere phase a depasser etant celle de la denegation de la realite, et a cesser la diffusion de ce genre de statistiques mensongeres. Dans un second temps, je crois que tu as raison, et c est d ailleurs la difference de fond entre Le Pen et Sarko : l un agite la perspective d un retour a une societe monoculturelle (ou en tout cas joue sur sa nostalgie de realite revolue), tandis que l autre prend acte du caractere multiethnique de la France, et part de cette realite nouvelle pour proposer de nouvelles solutions (discimination positive, plan Marshall des banlieues, ecoles musulmanes).

La question du controle des frontieres semble en effet compliquee : on estime que chaque annee environ 300 000 personnes s installent en France licitement ou illicitement, dont sans doute environ 50% qui sont dans le cadre d une immigration d installation (et non de loisir comme les Anglais de Dordogne). Bref, le probleme est a deux etages : l integration de ceux qui sont deja la, et l accueil eventuel de ceux qui veulent venir. Mais je crois que le debat ne pourra avoir lieu que si ds un premier temps la verite est etablie sur l etat de fait, et cesser de la banaliser a outrance : 10 millions d individus arrives en 25 ans d Afrique, ce n est pas un phenomene anodin. La question de savoir si c est une "chance pour la France" ou pas appartiendra aux historiens des prochaines generations. Bref, cette "matrice d integration francaise" ne pourra remarcher que si elle est fondee sur des bases saines : reconnaissance de l importance demographique, fin de l ambiguite sur qui a le role du debiteur ou du crediteur (rachetons nous nos peches coloniaux a travers cette immigration ou donnons nous une chance a des millions d individus d echapper a un destin miserable), et enfin definition de l identite nationale : la France est elle definie par sa realite sociologique et demographique, ou est elle aussi un concept metaphysiique ou transcendant, celui d une "nation" dont nous serions, que nous le voulions ou non, les heriters et les porteurs






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TEXTE REPRIS DU SITE PAF

LES NAZISLAMISTES

Publié le 24/02/2007 à 12:00 par ashomer
LES NAZISLAMISTES
VOICI LES LIENS VERS DEUX VIDEOS A VOIR ET A DIFFUSER :

http://www.terrorismawareness.org/islamic-mein-kampf/

http://www.terrorismawareness.org/know-about-jihad/

LE FORUM SEFARDI

Publié le 03/10/2006 à 12:00 par ashomer
LE FORUM SEFARDI
BONJOUR A TOUTES ET A TOUS ,

SEFARDI GROUP A DECIDE LA CREATION D'UN NOUVEAU FORUM DONT VOICI LE LIEN

http://sefardi.19.forumer.com/index.php

SOYEZ NOMBREUX A VENIR POSTER DES ARTICLES ET A DEBATTRE AVEC LES MEMBRES DU

FORUM .

MOMO PALESTINE : LES SEMENCES DE LA HAINE

Publié le 23/09/2006 à 12:00 par ashomer
MOMO PALESTINE : LES SEMENCES DE LA HAINE


Dans la médiathèque de Vence, les enfants ont parfois de belles lectures. Mais ils peuvent aussi trouver quelques opuscules au contenu tout à fait édifiant. Il en est ainsi de « Momo Palestine ».


La couverture du livre aux Editions "Grandir" *

Les Israéliens y sont dépeints comme des colons, impitoyables, cyniques, lourdement armés et assassins d'enfants. Qui plus est, ils n'ont aucune légitimité sur la terre d'Israël. La carte présente à l'intérieur du livre n'en fait même pas mention.


Une cartographie pour le moins sujette à caution. Aucune mention d'Israël !

Les chars sont omniprésents, les soldats, brutaux. Il n'est question que de démolition et de massacres. Précisons que le livre est bi-lingue, français-arabe. Robert Gaillot, l'auteur, pensait-il, et son éditeur avec lui, au marché prometteur que représentent les écoles ou s'enseigne la haine dans les pays arabes ?


Tout est-il rasé dans les territoires, comme le prétend ce livre ?

Le héros de l'aventure, un petit garçon, finit d'ailleurs par mourir sur une barricade après avoir jeté des pierres sur un char.


Le petit garçon meurt. Les Juifs, ces tueurs d'enfants!

On se souvient d'un roman pour adolescents qui a eu sa petite heure de gloire mais dont l'auteur, que l'on présentait à l'époque comme l'un des espoirs de la littérature mondiale, est, fort heureusement, retombé dans l'anonymat le plus complet (lire).

La même trame est utilisée ici, le texte en moins, car, aux petits de 4-8 ans, on ne peut faire avaler autant de vocabulaire qu'aux adolescents.

Un enfant qui lit le livre « Momo Palestine » ne peut, raisonnablement, qu’être habité par la haine de ces habitants usurpateurs, voleurs de terre, qui n’ont rien à faire là, et qui tuent des enfants. Le hasard fait que ces usurpateurs sont Juifs. Quelle coïncidence !!!

Et cet enfant aspirera, comme le président iranien, à voir disparaître Israël de la surface de la terre.

Que voulons-nous pour nos sociétés : la compréhension et le respect mutuels, ou bien les préjugés, les clichés et le mensonge ? La paix ne peut se faire qu’avec la justice. Or, la justice demande la vérité.

« Momo Palestine » est un tissu de mensonges, et qui plus est un tissu de mensonges destinés aux enfants. Un tissu de mensonges aux conséquences graves. Est-ce à dire qu'aucun enfant ne meurt dans ce conflit qui n'a que trop duré ? Personne ne peut, sans mentir, affirmer cela.

Il est permis de nuancer ce propos en disant que le nombre de morts à Gaza est supérieur depuis le désengagement d'Israël (une année) qu'en 30 ans de ce qu'il est habituel de nommer "occupation".

Un peu d'histoire à l'attention des Editions GRANDIR

Le droit international, la charte de l’ONU notamment, consacre le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Les peuples qui ont accédé à l’indépendance l’ont tous été, au siècle précédent et au 21e siècle, d’après un territoire où ils sont majoritaires. Les Juifs ont toujours été minoritaires partout où ils habitaient, sur l’ensemble de la planète, sauf aux temps du royaume d’Israël et aujourd’hui, depuis la recréation de l’Etat d’Israël. En Palestine donc.

Si Israël est en Palestine, ce n’est pas au nom d’un primat historique sur les Arabes ; ce n’est pas parce que l’histoire juive y prend racine 1000 ans avant l’ère chrétienne et que, malgré toutes les tentatives de l’en éloigner, elle s’est déroulée selon un fil continu, même si parfois ténu, jusqu’à aujourd’hui.

Si le peuple juif n’avait d’autre choix que de refonder l’Etat d’Israël en Palestine, c’est que c’est le seul endroit sur terre qui fasse sens pour lui. Comme le Tibet est le seul endroit qui fasse sens pour les Tibétains, qu’il n’est pas question d’exporter à Chypre ou en Ouganda.

Parler de « colonie », d’Etat colonial pour Israël tout en illustrant ces propos par une carte qui raye Israël est une honte : pour avoir une colonie, encore faudrait-il avoir une métropole. Les Juifs doivent-ils revenir dans les shtetls qui n’existent plus en Pologne ? A Auschwitz ? A Bagdad où on les a pendus et brûlés ? A Tripoli où on les a persécutés ? Au Caire où on les a dépouillés de tous leurs biens ?

Jérusalem, vieille de 3000 ans, est un terme hébraïque. Comme Hebron, comme Schem (renommé Naplouse), comme Safed, comme Bethlehem, comme Beer Sheva etc.

S’il n’y avait plus de Juifs à Hebron en 1967, c’est parce les émeutes arabes anti-juives de 1920-1921 puis celles de 1929 les ont tués ou expulsés. Si Jérusalem, où ont toujours vécu des Juifs, y compris dans ce que l’on a coutume d’appeler Jérusalem-Est, a vu sa population juive décliner, c’est pour les mêmes raisons.

S’il y a moins de tombes juives sur le Mont des Oliviers, c’est parce que durant la guerre de 1948, la Légion arabe a pris les grosses pierres des tombes juives de ce cimetière pour en faire des latrines.

S’il n’y a plus du Temple juif que le Mur (appelé Mur occidental, et non Mur des lamentations), c’est parce que les Romains l’ont détruit et que les Arabes ont construit exactement à cet emplacement l’Esplanade des Mosquées. S’il y a moins de synagogues qu’auparavant, c’est parce qu’elles ont été brûlées ou transformées en mosquées.

L’histoire juive sur cette terre est une longue succession de constructions, d’effacements, de reconstructions, de remplacements. D’expulsions, d’exils, de retours, de dispersions. etc.

L’histoire des Juifs et de la Palestine, pour singulière et compliquée qu’elle soit, n’en demeure pas moins l’histoire d’un peuple et de sa terre. De l’Éthiopie au Canada, des pogroms aux conversions forcées, les Juifs sont demeurés un peuple uni. C’est pourquoi il leur a été naturel de se réunir de nouveau autour des quelques dizaines de milliers de Juifs demeurés en Judée et en Samarie, en Palestine donc.

Etrangeté du peuple juif qui a su rester un peuple malgré une dispersion multimillénaire…

Ils ne veulent pas savoir

Par ignorance, des gens parfois bien intentionnés cautionnent de tels livres, pensant qu’il raconte quelque chose d'historique et d’éducatif. Ils ne savent pas, ou ne veulent pas savoir, ce que renferme le terme « Palestine ».

Le cas de la Palestine ne ressemble tellement à aucun autre qu’il est aisé de profiter de cette particularité et de la méconnaissance qui l’entoure parler de « vol de territoire », d’Etat colonial venu déposséder les Palestiniens de leur terre.

La Palestine n’a jamais existé. Ce terme désigne une région qui a toujours été habitée par les Juifs. Toujours ils en ont été chassés, toujours ils sont revenus. Même lorsque cette région fut sous domination arabe, Jérusalem n’en fut jamais la capitale, et les Juifs continuaient d’y vivre. Jérusalem, depuis 3000 ans, n’a jamais été la capitale que d’un seul peuple, le peuple d’Israël.

Les Juifs, avant Israël, était aussi palestiniens. Le terme « Palestine », précisément, fut crée par une Empereur romain, Hadrien, en 135 de notre ère. L’Empereur Hadrien gouverne le Moyen-Orient, et comme d’autres avant (et après) lui, il veut y effacer toute trace de souveraineté juive. Renommer les lieux est une façon initiale et facile d’effacer, de gommer.

Les Juifs vivaient alors dans deux royaumes : celui d’Israël au Nord, avec Samarie comme capitale, et celui de Juda au Sud avec Jérusalem pour capitale. Hadrien, après la dernière révolte juive de 132 à 135 (la révolte de Bar Kochba) expulse les Juifs et renomme Juda-Israël en « Syria-Palestina » (le mot « Palestina » vient des Philistins, tribu côtière d’où est issu Goliath).

Jérusalem, nom trop hébreu également, est renommé Aelia Capitolina. Ce dernier nom ne prend pas vraiment, au contraire de « Palestine » qui demeure donc depuis l’année 135.

Sauf que, selon les époques, il ne recouvre pas les mêmes réalités.

A l’époque romaine, la Palestine couvrait à peu près les territoires aujourd’hui composés de la Syrie, du Liban, d’Israël, des Territoires palestiniens et de la Jordanie. C’est ce qu’on appelle la « Palestine historique ». Elle connut des variations de territoires au gré des différentes dominations et empires. La « Palestine mandataire » naquit au 20e siècle quand les Britanniques en eurent le mandat en 1922.

La Palestine mandataire était un territoire qui correspond aujourd’hui à la Jordanie, Israël et les Territoires palestiniens. Avant la création d’Israël, du 2e siècle à 1948, les Juifs de la région étaient donc des palestiniens, au même titre que les Arabes, Druzes, Circassiens et autres Bédouins vivant sur cette portion de terre. Les Britanniques, en créant l’émirat de Transjordanie, attribuèrent 71 % de la Palestine mandataire aux Hachémites, dont le royaume devint la Jordanie en 1946.

L’ONU décida en 1947 de partager les 29 % restant en deux États, un État juif, un État arabe. C’est la fameuse résolution 181, pour laquelle la contestation arabe s’enracine dans le fait de considérer que les Arabes de Palestine n’avaient pas à accepter cette résolution, étant donné qu’ils étaient chez eux. Si les Arabes palestiniens étaient effectivement chez eux, les Juifs palestiniens l’étaient tout autant.

S’il y a une Palestine donc, il n’y a jamais eu d’Etat palestinien, car au moment où les États se créent par indépendance des puissances mandataires française et anglaise – l’Égypte en 1922, le Liban en 1943, la Syrie et la Jordanie en 1946, Israël en 1948, l’Etat arabe de Palestine (autre que la Jordanie) refuse d’être créé sans englober l’Etat juif.

De là le vide « juridique » dans lequel se trouvent les Arabes de Cisjordanie et de Gaza, qui les pousse à demander leur indépendance quand ils sont sous tutelle juive (1967-1993), à ne pas la demander quand ils sont annexés par des Arabes (Jordaniens, 1949-1967), à la refuser quand ils sont autonomes mais que l’Etat juif existe (1993-aujourd’hui).

Il est évident que pour beaucoup, le fait que cette région s’appelle « Palestine » ne contribue pas à éclaircir la situation, car la croyance selon laquelle les Juifs s’installe dans le pays des Palestiniens, donc leur prennent leur terre, vient principalement de ce terme polyvalent.

Il est néanmoins intéressant de noter que ceux qui parlent d’usurpation n’ont jamais pensé dans les mêmes termes la création de la Jordanie, faite sur 71 % de la Palestine mandataire, peuplée à 70 % de Palestiniens mais dirigée par les Hachémites venus d’Arabie.

C’est bien un Etat des Juifs qui pose problème à beaucoup.

Avec ce genre de livres, qui surfent avec un minimum d'intelligence et de culture sur une détestation générale, les choses n'iront pas en s'améliorant.

© Primo Europe, le 21 septembre 2006

Momo Palestine, texte et illustrations de Robert Gaillot, aux éditions Grandir


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Auteur : Primo
Date d'enregistrement : 22-09-2006

publié par salomon dans: ISLAM
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