ANTISEMITISMES
Posté le 14.06.2006 par ashomer
mercredi 14 juin 2006.
Dieudonné condamné à 3.000 euros d'amende pour avoir diffamé Arthur Déjà le 10 mars 2006, Dieudonné était condamné pour provocation et incitation à la haine raciale.
Bingo ! Ce Mardi c'est le tribunal correctionnel de Paris qui le condamne à 3.000 euros d'amende pour avoir affirmé en 2003 qu'un lobby juif très puissant avait fait main basse sur les médias et que le producteur et animateur Arthur, de son vrai nom Jacques Essebag, "finance de manière très active l'armée israélienne". L'humoriste doit également verser 1.500 euros de dommages et intérêts à Arthur qui l'a poursuivi en diffamation. Il a encore la possibilité de faire appel. Dans le magazine "The Source" daté de janvier 2004, Dieudonné était revenu sur le boycott de ses spectacles suite à un sketch jugé antisémite par beaucoup de spectateurs présenté dans une émission de Marc-Olivier Fogiel. "Beaucoup de personnes dans mon métier sont juives. Je sens une vraie pression", a notamment déclaré Dieudonné. Il attribue ces pressions aux "gens que j'accuse d'avoir organisé un lobby très puissant et d'avoir la main basse sur les médias". Et d'enchaîner : "il faut savoir qu'Arthur avec sa société de production finance de manière très active l'armée israélienne, cette même armée qui n'hésite pas à tuer des enfants palestiniens". Des propos que le tribunal a jugés diffamatoires car ils impliquent qu'Arthur "ferait prévaloir ses solidarités confessionnelles sur toute autre considération professionnelle ou artistique en abusant du pouvoir qui serait celui du lobby". Le 10 mars dernier, Dieudonné a déjà été condamné pour provocation et incitation à la haine raciale.
Texte repris du site de la ligue de defense juive
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Posté le 01.06.2006 par ashomer
Maxi-enculage de mouches à Iran-resist
Posté le Mercredi 31 mai 2006
Mon dernier coup de gueule sur un site que j’aime pourtant bien à propos d’un “enculage de mouches ” d’anthologie:
“Les actes et les paroles du régime des mollahs sont d’authentiques manifestations d’un djihad haineux. Qu’il soit dirigé contre les infidèles de l’intérieur ou qu’il soit dirigé contre les infidèles de l’extérieur, c’est un génocide potentiel qu’il faut redouter, dans un contexte islamique et sans avoir aucunement besoin de se référer à une forme occidentale de totalitarisme qui serait le nazisme.”
Quelqu’un peut-il me dire à la fin quelle différence ça peut bien faire si c’est pas exactement pour des raisons de pureté… raciale mais de pureté… religieuse que les dirigeants actuels de l’Iran proposent au bout du compte la MÊME “solution finale” à leur “question juive” qu’avant eux les Nazis ?
Voir:
L’Iran et le concept de l’impureté des non-musulmans
30.05.2006
La présupposée loi (de marquage des juifs) du Parlement des mollahs reflète l’influence du concept de l’impureté ou « NADJESS », une institution du chiisme : elle n’est pas une influence du NAZISME…
Texte repris du site extreme centre
Posté le 31.05.2006 par ashomer
31/05/2006 | AGRESSIONS
BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L'ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon 93700 DRANCY
Le Président Sammy GHOZLAN 0609677005
COMMUNIQUE
Le Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme dénonce et condamne l'agression dont a ét victime Annaelle M... 14 ans.avenue Secretan à Paris 19 eme, le 30 mai 2006 17 heures,près de son ecole.
Selon l'interessee,trois jeunes gens de couleur d'origine africaine l'ont repéree alors qu'elle sortait de l'ecole juive Lucien de Hirsch avenue Secretan Paris 19°. Pour lui voler son telephone portable ils l'ont frappée ,battue, mise à terre.Malgré ses appels au secours nul parmi les nombreux témoins n'est venue la défendre.Elle a tenté en vain de se refugier dans une boutique . Les sapeurs pompiers prévenue l'ont conduite à l'Hôpital Lariboisière ou elle a reçu les premiers soins .Le medecin de l'hôtpital qui a ordonné une première ITT de 2 jours a constaté armi les nombreuses blessures la fracture du cartilage nasal.
Nous avons recommandé à la victime de deposer plainte aupres des services de police auxquels nous demandons de tout mettre en oeuvre pou identifier les agresseurs,qu'ANAELLE nous declare pouvoir reconnaitre
Le nouvel antisémitisme apparu dans notre pays depuis 6 ans inquiete naturellement les parents qui on du doter leurs enfants d'un telephone portable pour garder le contact avec eux.Les nouveaux antijuifs animés d'une haine exacebee par le fantasme qu'un juif est riche et priviligé guettent ler proie aujourd'hui devant les ecoles juives pour les agresser et les voler sans complexe.
Bien qu'aucun popos raciste n'ait été prononcé, nous qualifions cet acte d'antisémite car il prodède d'un choix déliberé d'une victime en raison de son appartenance à une religion,identifee par le fait qu'elle sortait d'une ecole juive.
Le President *
Sammy GHOZLAN
Nous demandons que là aussi le Prefet de Police de Paris fasse assurer la surveillance des points sensibles de la Communaute Juive et particulièrement le secteur de l'Ecole Lucien de Hirsch,où le cas subi par Anaelle ne serait pas isole.
Selon nos premières investigations, l'un des agresseurs pouvant être un eleve du Lycée Bergson de Paris ,nous transmettons immediatement cette information au Commissaire de Police chef du 19° art de Paris.
Posté le 31.05.2006 par ashomer
France :
ouverture d'une enquête sur une chanson antisémite
9:42 | 29 mars, 2006
Le parquet de Paris a ouvert mardi 28 mars une enquête préliminaire pour provocation à la haine raciale à la suite d'une plainte après la diffusion sur Internet d'une chanson antisémite, a-t-on appris de sources judiciaires.
Le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme a déposé la semaine dernière une plainte simple après avoir été alerté de la diffusion sur le net d'un rap intitulé "J'aime pas les Juifs", a indiqué Samy Ghozlan, président de cette association.
Une voix jeune à l'accent français, sur un rythme et un phrasé rap, promet à un "sale juif" un "coup de canif dans la gueule", aligne les allusions à Hitler, aux fours crématoires et parle de la revanche des Arabes sur les Israéliens. L'auteur du texte assure faire partie des "partisans d'Arafat" avant de vouloir cramer "Israël au cocktail Molotov".
Provocation d'un groupe d'extrême droite, texte d'un groupe de rap? Les enquêteurs devront déterminer qui est à l'origine de ce texte et ses interprètes.
© Jerusalem Post Edition française
Posté le 25.05.2006 par ashomer
L'air de la calomnie antisémite sans avoir l'air d'y toucher, M. Macina
Nous n’avons pas coutume de diffuser la propagande haineuse de l’ennemi de notre peuple. Nous faisons aujourd’hui une exception en reproduisant cet éditorial de la Rédaction d’un journal, que certains d’entre nous ont contraint à publier une rétractation pour des propos antérieurs, nettement antisémites. Le texte qui suit est, à l’évidence, une opération de représailles. Le journal ne risque rien, cette fois. Ses propos, si excessifs, controuvés et diffamatoires qu’ils soient, n’encourent pas les foudres de la justice. En effet, comme on le sait, prendre à partie les Juifs en tant que Juifs tombe sous le coup de la loi ; par contre, dire ou écrire les pires horreurs et les calomnies les plus grossières à l’encontre des Israéliens, de leurs institutions et de leurs gouvernants, ne porte pas à conséquence, puisque c’est "politique". Mieux, c’est bien vu et vaut des louanges à ces "courageux" défenseurs du "malheureux" peuple palestinien. Ainsi se répand, par capillarité idéologique et association erronées d’idées fausses et de préjugés éculés, la pire haine dont ait jamais été l’objet le peuple juif, à l’échelon planétaire : celle qui confère aux "belles âmes" le droit absolu de diaboliser les hommes, les femmes, les vieillards et les enfants de notre peuple, décrétés congénitalement coupables d’extorsion de fonds (via le "business" de l’Holocauste), et surtout de spoliation de territoires et de "colonisation" aux dépens d’un peuple innocent, qui ne cède à la violence qu’"en désespoir de cause". (Menahem Macina).
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25/05/06
Ci-après le texte intégral de l'article, intitulé "Reportage dans les territoires occupés: bienvenue dans le monde de l’apartheid", publié le 15 mai par la Rédaction du "Journal du mardi". Il sera suivi de quelques remarques de notre cru, puis de réactions de lecteurs, mises en ligne sur le site du journal. On a mis en grasses les mots et expressions les plus incitatrices à la haine, voire meurtrières. En réfuter systématiquement le fondement erroné nécessiterait la rédaction d’un livre entier. Et même à supposer qu'ils le consultent distraitement (et avec un a priori hostile), ses lecteurs auront-ils l'honnêteté de se reporter aux traités internationaux et à la législation afférente à l’occupation de territoires ennemis – légale quand elle fait suite à une agression militaire injustifiable, ce qui fut le cas des guerres imposées à Israël ? Et ce serait rêver que d'espérer qu'ils procèdent à un examen objectif du refus catégorique opposé par l’Autorité Palestinienne à toute négociation visant à la restitution par Israël de ces "territoires disputés", en échange d’un traité de paix en bonne et due forme, assorti de la reconnaissance d’une frontière internationale fixant les limites de l’Etat d’Israël et du futur Etat palestinien. Par ailleurs, on remarquera la qualité des réactions des lecteurs – surtout la dernière, intitulée "Autres scènes, autres décors, autres ennuis". (Menahem Macina).
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La politique d’annexion des territoires palestiniens se poursuit. La construction du mur de l’apartheid s’accélère. Au mépris du droit international. Les grandes capitales, l’Europe se taisent. Nous publions ici un témoignage édifiant. (Dominique Waroquiez)
Nous sommes entre Qalandiya et A Ram, à trois kilomètres au sud de Ramallah, pas loin des touristes et des pèlerins qui déambulent dans Jérusalem. Il y a un an, ce merveilleux endroit n’existait pas. En un va-et-vient perpétuel, des bulldozers démolissaient le paysage aux pieds des morceaux de murs et des tours militaires, le transformaient en un gigantesque chantier poussiéreux, un no man’s land pierreux où, cependant, quelques Palestiniens vendaient encore des fruits ou du café, s’abritant du vent derrière des blocs de béton.
Un an après, l’endroit n’est plus du tout reconnaissable. A côté des tours et du sinistre mur gris de séparation, Israël a construit un « terminal ». On est là au bord-sud du bantoustan [1] de Ramallah. A l’entrée, un panneau annonce une « zone de parking pour les bus et les transports publics ». La très grande aire de stationnement, entourée de projecteurs est pratiquement vide lorsque nous passons. Plus loin, un bâtiment qui ressemble à un hangar avec des portes métalliques, des grillages, etc. A côté d’une peinture représentant un paysage idyllique (une grand route avec des bandes de circulation, des arbres), on peut voir trois panneaux en anglais, en hébreu et en arabe, avec cette annonce: « Welcome to "Atarot check point" ». Premier tiret [lire : alinéa] : « Vous entrez dans une zone militaire dont le but est de faciliter votre transit. Pour éviter d’attendre inutilement, lisez d’abord ces instructions et ensuite obéissez à celles-ci ». Deuxième tiret [lire : alinéa] : « N’entrez pas en portant des articles métalliques, ou des objets que les autorités ont interdits ». Troisième tiret [lire : alinéa] : « Préparez vos papiers pour l’inspection. » Quatrième : « Vos documents doivent être présentés à chaque point d’inspection ». Cinquième : « Retirez vos vestes ». Sixième : « Les personnes qui refusent de suivre les instructions ou les inspecteurs ne seront pas autorisées à achever leur transit ». Tiret sept : « Nous vous souhaitons un transit plaisant et en toute sécurité » Mot de la fin : « Puissiez vous aller en paix et revenir en paix ! » (sic).
« Obéissez, avancez »
En suivant quelques Palestiniens, essentiellement des hommes, nous pénétrons dans cet endroit lugubre. A peine entrées, nous avons l’impression d’être piégées dans une trappe [lire : une nasse] : le couloir est divisé en plusieurs rangées avec des portes métalliques, des cameras de surveillance un peu partout, Le lieu est sombre, malgré l’éclairage blafard. Des hurlements retentissent : une voix féminine qui semble sortir des murs. Les Palestiniens, immobiles, silencieux, rangés en file indienne, tentent d’obéir aux injonctions contradictoires de la soldate invisible : « Avancez ! Reculez ! Arrêtez !… Oui, vous, Non, vous !… Obéissez ! Avancez ! ». [2]
Pétrifiées, nous assistons à cette scène d’humiliation : les Palestiniens doivent avancer un à un, se diriger, en suivant les ordres, vers un des détecteurs de métaux, retirer leur veste, montrer leurs papiers. Quand ils arrivent devant une cabine vitrée, où sont enfermés les chefs israéliens armés, ils doivent présenter leurs documents. Enfin, ils peuvent sortir en passant par un haut tourniquet. On imagine combien cela doit retarder le passage quand il y a plus de monde dans le hangar de tri. A la sortie, un panneau signale le souci écologique de l’occupant : « Keep this terminal clean » (« Gardez ce terminal propre » [lire : Veillez à la propreté de ce terminal]). Puis c’est la lumière du jour et un rond-point, au pied du mur, et encore un panneau : « Ralentissez pour l’inspection, obéissez aux instructions des soldats ». Les ordres pleuvent, il fait très gris…
La scène à laquelle nous avons participé se répète depuis l’ouverture du check-point d’Atarot, début avril 2006. Mais, faut-il le préciser, dans les territoires illégalement occupés depuis 1967 par Israël. Atarot est situé à l’est de la « Ligne Verte » et ici aussi, Israël empêche les Palestiniens de circuler «entre chez eux et chez eux » [2].
Annexion
De plus, l’aire d’influence d’Atarot, comme disent les géographes, est terriblement étendue. Lorsque, quelques jours plus tôt, nous avons voulu quitter le bantoustan-sud (fermé à Abou Dis et Bethléem) pour nous rendre dans le bantoustan-nord, à Ramallah, le conducteur du taxi collectif, qui avait un permis palestinien, a dû faire tout un détour par la vallée du Jourdain en évitant le sinistre Atarot. Nous avons aussi rencontré, à Abou Dis, dans la partie volée par le Mur, une Palestinienne qui ne pouvait plus retourner chez elle, à Ramallah, après son travail. D’autres travailleurs nous ont dit la même chose : « Une manière de tuer le peuple palestinien en lui volant son temps ».
Le comble, c’est qu’Atarot, ce magnifique endroit construit par l’occupant pour trier les Palestiniens (pour « faciliter leur transit » !), se trouve près du futur tracé du tramway prévu, quant à lui, pour faciliter le passage des colons du « Grand Jérusalem » vers Israël. Ainsi, d’une part, les colons s’installent partout illégalement dans Jérusalem-Est et ses alentours. Et d’autre part, les Palestiniens sont chassés de leurs terres. Le but est clair : en arriver par toute une série de réglementations basées sur les discriminations et par la construction du Mur, à l’aboutissement du plan sioniste (« le plus de terres possible pour les juifs avec le moins de Palestiniens possible »).
Atarot se situe en territoire occupé. Israël a annexé les terres prises aux Palestiniens de Jérusalem-Est et des régions avoisinantes en étendant de manière unilatérale ses frontières. Il a inventé, pour y parvenir, un nouveau concept, celui de Municipalité du « Grand Jérusalem » et il a fait garder la nouvelle frontière par une « police des frontières », avec ses jeeps omniprésentes autour de la ville.
Pour corser le tout, Israël a attribué des cartes d’identité différentes aux Palestiniens de Cisjordanie et aux Palestiniens de Jérusalem-est, si bien annexée que les Palestiniens de Cisjordanie ne peuvent plus aller à l’école ou à l’hôpital, ni rendre visite à leur famille ou travailler à Jérusalem sans un permis de l’occupant. Enfin, le Mur met en place, d’un côté les territoires palestiniens « enfermés », de l’autre , les territoires palestiniens colonisés…
Apparemment, les dirigeants de ce monde n’ont cure de l’avis de la Cour Internationale de Justice, qui a condamné la construction du mur, ni du droit international. La diplomatie française n’a d’ailleurs pas épargné son énergie pour défendre le projet du tramway illégal, remporté par Connex-Alstom…
Quant au terminal de Atarot, dont le coût s’élève à plus de six millions d’euros, il matérialise parfaitement l’avancement du projet défendu par la Banque Mondiale, dans son récent rapport « Stagnation ou renaissance » (voir www.association-belgo-palestinienne.be) : aménager des parcs industriels, des sweat shops, des terminaux, à la sortie du Mur pour fournir du travail à des Palestiniens sélectionnés, une solution « moderne » pour réduire les impacts de la prolétarisation des agriculteurs agricoles [pléonasme révélateur !] privés de leur terres et de leur eau. Est-il étonnant, dès lors, que l’UE et les autres membres du Quartette et de la Communauté Internationale laissent faire ?
© Journal du mardi
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Notes de la Rédaction d’upjf.org
[1] Voici ce qu’écrit, à propos de ce terme, l’encyclopédie Wikipedia : « Durant la période d’apartheid (1948-1994), le gouvernement sud-africain désignait plusieurs districts isolés et peu développés d’Afrique du Sud et de Namibie comme petites patries ("homelands" ou "bantoustans") pour la population majoritaire noire ou africaine. Étant citoyens de leur propre homeland, les Africains ne disposaient pas de droits civiques en Afrique du Sud proprement dite. Le gouvernement pouvait alors considérer les Africains comme des étrangers immigrés chez eux. » Abusivement transposée sur le conflit palestino-israélien, cette définition (surtout telle qu’elle est résumée dans la dernière phrase) a fait florès dans le monde. Elle est couramment admise (même si tacitement), voire utilisée par des groupes et des personnalités politiques de premier plan. Sa charge de haine est d’autant plus redoutable que le monde entier réprouvait et, dans une certaine mesure, combattait la ségrégation imposée à la population noire d’Afrique du Sud la minorité blanche, qui se considérait abusivement comme la seule détentrice de la souveraineté nationale dans ce pays. Il est à peine besoin de souligner que telle n’est pas la situation dans le conflit palestino-israélien, où deux légitimités nationales s’affrontent et où la plus faible des deux, au moins sur les plans économique et militaire, refuse à l’autre le doit à l’existence. Contrairement à la situation qui prévalait en Afrique du Sud, les Palestiniens ont la plénitude des droits civiques (ils peuvent même ester en justice – souvent avec succès - contre l’Etat d’Israël lui-même) ; en outre, il n’existe aucune ségrégation raciale, malgré les affirmations mensongères des ennemis politiques d’Israël, et même ces derniers seraient bien en peine de produire le moindre écriteau dans le style « Interdit aux Palestiniens », ou « Réservé aux Israéliens », dans le style de ceux qui déshonoraient l’Etat sud-africain de l’apartheid (« Réservé aux Blancs », « Interdit aux Noirs »).
[2] On notera à quel point la description mélodramatique des mesures drastiques de contrôle, auxquelles sont soumis les Palestiniens, à des fins sécuritaires, vise à évoquer celles qui étaient en vigueur dans les camps de concentration nazis, à de tout autres fins.
[2] Comme nous y avons fait allusion dans notre introduction, les traités internationaux et la législation afférente à l’occupation de territoires ennemis – légale quand elle fait suite à une agression militaire injustifiable, ce qui fut le cas des guerres imposées à Israël par les pays arabes – font obligation à l’occupant d’assurer l’ordre et des conditions de vie normales à la population dont ils administrent les territoires, en attendant la conclusion d’accords de paix et de partage équitable du pays, conformément aux dispositions antérieures stipulées pas des ententes provisoires (du type de la « Feuille de route", par exemple). Malheureusement, la longue et calamiteuse histoire des tentatives de parvenir à un accord de paix (dont le fameux processus d’Oslo, mort-né) ont convaincu Israël qu’en repoussant sans cesse la solution pacifique recherchée par Israël, en inventant de nouveaux prétextes et en soulevant de plus en plus d’exigences, les dirigeants palestiniens n’aspirent en fait qu’à épuiser Israël, à l’affaiblir économiquement et moralement, à lui faire perdre toute crédibilité internationale, en le poussant à la riposte par une guérilla terroriste incessante, afin d’obtenir qu’il finisse, contraint et forcé, par renoncer, sans contrepartie ni garantie de paix, à la majeure partie des territoires, et devienne ainsi vulnérable à une attaque conjointe des pays arabes, soutenue par une révolte palestinienne à l’intérieur même de ses frontières actuelles. D’où le projet que le Premier Ministre Olmert tente de faire admettre aux Américains : procéder à une séparation territoriale totale entre les Israéliens et les Palestiniens, pour ne plus avoir à faire face à la responsabilité politique et aux obligations économiques et sécuritaires écrasantes inhérentes au statut de puissance occupante.
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Commentaires de lecteurs sur le site du "Journal du mardi"
Sourds et aveugles
Ecrit par Visiteur activé 2006-05-20 21:04:13
Et le droit des civils israéliens de survivre à un voyage en bus, à des achats au supermarché, à une bafouille en terrasse, ou à une détente en discothèque?
Il faut vraiment être d'une mauvaise foi crasse et épaisse pour ne pas penser que les Israéliens ne souhaitent qu'une chose : qu'on leur foute la paix, une bonne fois pour toutes.
Quand on écoute les discours de haine des Palestiniens et autres islamistes débiles, on ne peut que comprendre ce mur : à mon sens, il pourra être plus vite mis à bas que la folie meurtrière des salauds d'en face, quelques mères comprises.
Yc [ ?] cette ong iranienne, qui dispose de plus de 55.000 membres pour aller se faire sauter chez les juifs et les chrétiens : des enfants dans ces tueries ? - leur demande la journaliste belge : ils n'avaient qu'à être ailleurs, lui répond la mère maquerelle : une logique imparable [Voir M. Macina, "Une association iranienne… explosive : 'Les filles de l’olivier'". Note d’upjf.org].
Il faudrait envahir l'Iran, obtenir les fichiers de cette ONG et envoyer ces 55.000 membres à l'ombre : les bienheureux, ils seraient toutes et tous dans les bras d'allah.
Taé
Torchon antisémite
Ecrit par Visiteur activé 2006-05-21 23:39:11
Ce n'est pas la première fois que ce journal a dérapé. Il suffit de lire leurs excuses, encore plus racistes que l'original.
Il me semble que les Palestiniens ont ce qu’ils méritent
Ecrit par Visiteur activé 2006-05-22 21:52:40
Pour autant que je sache, le premier devoir d'un Etat est de protéger ses habitant, pas de rendre la vie facile à ceux qui désirent le détruire.
Analyse légère et partiale
Ecrit par Visiteur activé 2006-05-22 23:42:18
Vous pondez un article, sur la foi d'un "témoignage", uniquement parce qu'il va dans le sens de votre "pensée".
Cela me rappelle les communistes d'antan qui, à leur retour d'un séjour, nous présentaient l'URSS comme étant le paradis sur terre. Et mieux et plus encore, il semble que ce soit votre "mission divine" sur terre que de fustiger Juifs, Israël et Israéliens, d'entretenir une haine viscérale à leur égard et de le clamer haut et fort !
Je doute fort que vous soyez habilité à porter un jugement objectif : vous avez une méconnaissance évidente du dossier, qui ne se résume pas simplement aux faits et actions d'aujourd'hui. Arafat, à vos yeux, ne peut être qu'un héros, un libérateur pour son peuple. Alors que cet homme n'est qu'un vulgaire terroriste, un mercenaire multi-millionnaire qui a berné tout le monde, à commencer par les Palestiniens eux-mêmes ! Et un soudard ne recherche pas la paix.
Au risque de vous discréditer encore plus, jusqu'au ridicule, suivez mon sage conseil : cessez d'écrire n'importe quoi pour satisfaire votre ego pseudo-intellectuel de gauche à la mode. Attention au retour de flamme, vous jouez là à l'apprenti-sorcier !
Je ne suis pas lecteur de votre gazette et je [me demande] qui peut y trouver un intérêt quelconque, si ce n'est l'extrémiste haineux et rabique.
Autres scènes, autres décors, autres ennuis
Ecrit par Visiteur activé 2006-05-23 20:48:52
Ma femme, mes enfants et moi-même entrons dans le grand hall sombre, froid. Impossible de compter le nombre de cameras qui enregistrent tout (et rien). Nous sommes dirigés vers une des 10 ou 15 [files] d’attente, comme des animaux menés au marquage. Nous avons déjà dû remplir 6 formulaires et répondre à des questions des plus embarrassantes et personnelles (maladies sexuelles, usage de drogues, crime, etc.). En attendant notre tour, je revois les mesures « inhumaines » que nous avons dû endurer avant le départ : une liste interminable d’objets interdits (« ils » ont même confisqués le briquet de ma femme, et maintenant elle n’a plus avec quoi allumer sa cigarette), le passage traumatisant par le portique de détection de métal après avoir enlevé ceinture, montre et chaussures, et le stress qui vous prend quand la sonnerie retentit quand même et que vous [êtes soumis à] une fouille [corporelle].
Enfin, après une longue attente nous arrivons devant un fonctionnaire. Attention ! Interdiction de faire de l’humour, de rigoler, et même de parler trop fort ! Prise d’empreintes digitales et de photos (digitales également…). Après un dernier contrôle nous pouvons entrer sur le territoire des USA. Evidement, raconté comme ça, cela parait un peu excessif alors qu’en fait, nous sommes très contents de toutes ces mesures prises à Zaventem [Belgique] et à notre arrivée à l’aéroport international, aux Etats-Unis, suite aux événements du 11 septembre 2001.
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© upjf.org
[Le texte publié sur le site du Journal du mardi", nous a été aimablement signalé par R.R., de Bruxelles, et par la liste desintox-be.]
Mis en ligne le 25 mai 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org
Posté le 24.05.2006 par ashomer
Le Congrès Juif Européen prépare sa plainte contre Ahmedinedjad
Yediot Aharonot
mardi 23 mai 2006 - 23:44
Revue de Presse Israélienne du Congrès Juif Européen
Yediot Aharonot:
Le Congrès juif européen a préparé un dossier contre le président iranien Ahmedinedjad pour tentative de crime contre l’humanité. La plainte est actuellement préparée par l’avocat français Francis Szpiner qui représente également la famille d’Ilan Halimi. La plainte a déjà été rédigée mais elle n’a pas encore été soumise car le Congrès Juif veut y joindre des juristes de plusieurs pays européens. Cette plainte doit être déposée devant le Tribunal international de La Haye. Interrogé par le Yediot Aharonot, le Président du CJE Pierre Besnainou s’est dit satisfait de constater que des juristes israéliens aient l’intention de déposer une plainte contre Ahmedinedjad. De même, le CJE demande aux Allemands d’empêcher le président iranien de se rendre, le 11 juin prochain à Nuremberg pour assister au premier match de la sélection iranienne à la Coupe du Monde de football, et l’on attend, au CJE, une réponse à ce sujet d’Angela Merkel. Pour Pierre Besnainou, il serait intolérable qu’Ahmedinedjad puisse se rendre à Nuremberg.
Posté le 24.05.2006 par ashomer
L'Iran hors jeu
Mis en ligne le 24/05/2006
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J. ARDOINO professeur émérite en sciences de l'éducation (Paris VIII); J.-M. BROHM professeur de sociologie (Paul-Valéry, Montpellier III), C Javeau professeur émérite en sociologie (ULB)
Si son équipe est qualifiée pour la Coupe du monde, la théocratie iranienne est une tyrannie qui n'a pas sa place dans une compétition sportive au coeur de l'Europe démocratique.
A moins de trois semaines de la prochaine Coupe du monde en Allemagne, dans une situation politique internationale dominée par le terrorisme, le fanatisme et l'intégrisme islamistes, nous voudrions poser une question essentielle: est-il admissible que l'équipe nationale d'Iran puisse être accueillie à bras ouverts par l'Allemagne?La théocratie iranienne -qui maintient le peuple, particulièrement les femmes, les étudiants et les syndicalistes, dans une impitoyable camisole de force policière et religieuse, qui propage ouvertement l'obscurantisme islamique et est régulièrement épinglée par les organisations internationales de défense des droits de l'homme- est une tyrannie qui n'a pas sa place dans une compétition sportive au coeur de l'Europe démocratique. La question est alors la suivante: l'Allemagne doit-elle -et peut-elle- accepter que son territoire, même s'il ne s'agit que de terrains de football, soit foulé par l'équipe d'un pays qui combat avec acharnement, y compris par la terreur, la démocratie? Comment ignorer, en effet, qu'en Iran, depuis la sanglante «révolution» de 1979, toutes les institutions et toutes les activités du pays sont fondées sur les principes de la loi coranique transcrite au sein d'un code civil islamique, fer de lance de la dictature des mollahs, ayatollahs et pasdarans («gardiens de la révolution»).
L'équipe de football d'Iran sera ainsi le sinistre emblème d'un pays qui continue de se distinguer par son intolérance et ses crimes, persécute les homosexuels, exécute les récalcitrants et les opposants politiques, y compris les femmes enceintes, les personnes âgées et les collégiens. Dans ce pays, où l'islam tient lieu de culture du pauvre, la torture et les traitements inhumains sont pratiqués à grande échelle: lapidations, pendaisons, amputations, décapitations et fouet administré en public, sans parler de la répression des minorités ethniques et religieuses. L'Iran est, en outre, le pays le plus agressif à l'égard d'Israël, le seul Etat de droit démocratique de la région qu'encerclent des régimes policiers corrompus, des oligarchies pétrolières, des monarchies archaïques et des dictatures religieuses. Lors de récents défilés militaires en Iran on a ainsi pu voir des inscriptions sans équivoque sur des fusées à moyenne portée: «Death to Israel», et dans des manifestations de rue «spontanées» des pancartes où l'on pouvait lire: «Shoah is a big lie». Ces manifestations de masse en faveur du négationnisme -que l'Allemagne a condamné aussi bien dans son code pénal que dans ses manuels scolaires- devraient inciter les responsables européens à sanctionner sportivement l'Iran qui bafoue ouvertement la communauté internationale opposée à son programme nucléaire militaire.
A l'heure où l'Agence internationale de l'énergie atomique et le Conseil de sécurité exigent l'arrêt des activités d'enrichissement d'uranium par l'Iran, il serait paradoxal de légitimer -au nom du football- un Etat qui constitue une menace globale pour la paix en se dotant de l'armement nucléaire.
Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, ne cesse, en effet, de multiplier les déclarations de guerre en parlant de «rayer Israël de la carte» et en tenant des propos négationnistes considérés en Europe et donc en Allemagne comme des crimes: «Ils ont fabriqué une légende sous le nom de «massacre des juifs» et placent cela plus haut que Dieu lui-même, que la religion elle-même, que les prophètes eux-mêmes.» Ces menaces ne concernent pas seulement la communauté juive iranienne, mais bien l'ensemble des démocraties qui devraient savoir depuis le Mein Kampf hitlérien que les paroles de haine engendrent toujours des actes criminels.Bien qu'elle ait comparé la menace iranienne à celle du national-socialisme des années trente, la Chancelière Angela Merkel a très vite déclaré qu'elle refuserait tout boycott de l'Iran. Les autorités allemandes -et avec elles les organisateurs sportifs- ne peuvent pas cependant se réfugier derrière le prétexte fallacieux du caractère «apolitique» du sport. Chacun sait bien que les grandes compétitions internationales sont aujourd'hui des caisses de résonance idéologiques. Peut-on accepter à cet égard que la Coupe du monde en Allemagne devienne une tribune de propagande pour les mercenaires en crampons de M.Ahmadinejad, zélé propagandiste de la «bombe islamiste» et de l'«éradication finale de l'entité sioniste»? L'Allemagne peut-elle feindre de ne pas comprendre qu'accepter -au nom de la «neutralité sportive»- la venue de l'Iran est de facto une forme de reconnaissance diplomatique d'un Etat terroriste qui inspire et finance tant de milices islamistes? Peut-elle oublier que son propre passé lui confère des responsabilités particulières quand l'un des pays participants menace de rayer Israël de la carte?Aucune compétition sportive ne justifie que soient sacrifiés les principes de la démocratie. Or, la quasi totalité des pays de l'Afrique noire, mais aussi la Tunisie et l'Arabie saoudite, pour ne prendre que ceux-là, sont l'image même de ce que les démocraties ont toujours refusé: l'absolutisme, le tribalisme, le racisme, la corruption, l'arbitraire policier, et pour finir l'obscurantisme religieux. La récente finale de la Coupe d'Afrique des nations a ainsi permis de constater à quel point l'islamisme avait envahi les stades. Lors des tirs au but entre l'Egypte et la Côte-d'Ivoire, entraîneurs, joueurs et nombre de spectateurs se sont plongés dans la lecture du Coran en psalmodiant des versets, sans doute pour permettre à leur équipe de gagner plus facilement! Au-delà du caractère grotesque de ces rituels obsessionnels en ce début de XXIeiècle, le recul de la Raison et des Lumières est devenu abyssal. Recul également d'une culture universaliste au profit d'une pseudo-culture populiste du football. Mais le football n'est-il pas propice à tous les débordements religieux hystériques quand lui-même constitue la religion tribale des temps postmodernes? Les dernières manifestations et exactions organisées par les autocraties arabo-musulmanes et les dictatures islamistes -du Liban au Pakistan, de la Jordanie à l'Indonésie- pour protester contre les caricatures de Mahomet, peuvent, elles aussi, laisser présager le pire. La montée en puissance de l'islamisme dans le monde doit-elle alors trouver dans le football une tribune de propagande imposée à des centaines de millions de téléspectateurs? Le football servira-t-il à promouvoir un Coran revisité par le prosélytisme antidémocratique et antisémite? L'Allemagne acceptera-t-elle que des foules exaltées de supporters se mettent à hurler leur appel au meurtre de l'adversaire «impie» ou «apostat»?La question est donc maintenant de savoir si l'Allemagne peut se permettre, sans se compromettre, d'accueillir des footballeurs transformés en courroies de transmission du fascisme islamique. Dans un contexte européen marqué par l'antisémitisme, les récentes déclarations de Wolfgang Schäuble, ministre de l'Intérieur et des Sports allemand, expliquant que le président iranien pouvait «volontiers venir en Allemagne pour la Coupe du monde» et que les Allemands devraient se montrer de «bons hôtes» ont de quoi inquiéter le Conseil central des Juifs d'Allemagne.
Ces déclarations nous inquiètent tous. Mahmoud Ahmadinejad n'est pas, en effet, un habile supporter de football, mais un négationniste pour qui la Shoah est un «mythe» et Israël un Etat à «faire disparaître».
(*)M. Perelman, professeur d'esthétique (Paris X-Nanterre); R. Redeker, philosophe (membre de la rédaction des Temps modernes); T. Schabert, professeur de sciences politiques (universités d'Erlangen et de Rennes); P.-A. Taguieff, directeur de recherche au CNRS (CEVIPOF).
© La Libre Belgique 2006
Posté le 21.05.2006 par ashomer
Une jeune juif, séquestré, menacé et dépouillé en plein jour
Par Albert Bellaïche pour Guysen Israël News
Samedi 20 mai 2006 à 22:22
En France, en Angleterre, en Italie, en Belgique, en Allemagne ou ailleurs il n’est plus besoin de décliner son identité pour reconnaître si le vis-à-vis est juif, arabe, noir, métisse, jaune ou ibérique… L’homme de notre temps, le délinquant d’aujourd’hui dispose de suffisamment de données et d’atouts pour prendre en charge à sa guise la manière dont il va traiter sa victime…
Avec les juifs, l’affaire est plus compliquée ? Car, n’en déplaise aux pires fascistes ou aux nazis de la première heure, tous les juifs n’ont pas le nez crochu, n’ont pas le poil noir et ne font pas tous dans l’usure ou la mégalomanie…
Alors comment distinguer un juif par rapport à son entourage ? En France, les jeunes des banlieues dites sensibles qu’ils soient blacks blancs ou beurs blancs, ont trouvé l’ouverture ! Il leur suffit de « visionner » l’individu, son apparence, son look, son maintien, son allure et son environnement pour savoir si oui ou non il est juif et partant s’il a des tunes et donc la possibilité de se bien pourvoir à ses dépens.
C’est ainsi que la semaine dernière dans une rue de Montreuil aux portes de Paris, à proximité des gares et des marchés, en plein jour, un jeune homme juif de mes proches, au sortir du métro et alors qu’il répondait par portable interposé à l’appel d’un parent , fut efficacement ceinturé par quatre sympathiques loubards d’allure loubarde comme à la mode, ni voyous ni racailles, et séquestré dans une banale cabine téléphonique. Défié, bravé, menacé et apeuré, le jeune homme comprit très vite qu’il fallait tout cédé tout de suite pour ne pas subir les pires et peut-être irrémédiables violences de ses agresseurs.
Donc à « l’insu de son plein gré » il leur remit tout ce qu’il avait sur lui, portable, carte bleue, argent et bijoux. La scène dura une demi-heure sous les yeux des passants lâches et impassibles, paralysés qu’ils étaient, comme ils disent, par la peur, alors que nous dirions-nous autres que c’est tout simplement parce qu’ils sont démunis de la moindre parcelle de courage et de civilité pour agir et « porter assistance à personne en danger ! »
Comme nos « ancêtres » l’auraient fait, il n’y a pas si longtemps encore…
Certes le service de Samy Gozlan, le BNVCA au Consistoire de Paris a été avisé, mais que peut-il de plus que d’enregistrer le dossier et d’alerter les pouvoirs publics ?
Est-ce que l’agression était-elle antisémite, anti-sioniste ou anti-israélienne ou tout cela en même temps ? Ce qui est sûr en tout cas, c’est que cette forme d’attaque nouvelle manière risque de faire tâche d’huile en France et en Navarre si des mesures drastiques et de la plus ferme sévérité n’étaient pas adoptées dans les meilleurs délais, par les pouvoirs publics et au plus haut niveau !
Le récent crime du jeune Ilan n’a apparemment pas encore inspiré les mesures adéquates.
La prison « touristique » ne suffisant plus à dissuader la pègre juvénile, dite banlieusarde, qui y trouve là une sorte de consécration hiérarchique valorisante, d’autres sanctions, d’autres mesures, d’autres punitions et pourquoi pas d’autres lois se devraient d’être adoptées rapidement pour - dans un premier temps - déstabiliser les fauteurs de trouble et par la suite dissuader les plus rebelles de continuer dans cette voie sans issue et qui est semée des pires embûches pour leur vie future.
Quelles sont les sanctions susceptibles de faire réfléchir ou de faire peur les délinquants de ce type? Il en existe et elles seraient déterminantes si elles étaient appliquées :
. 1) La peine infligée par les tribunaux serait assortie d’une sorte de délocalisation obligatoire pendant une durée à déterminer comme cela se faisait naguère où les délinquants étaient assignés à résidence dans des localités éloignées de la leur. Elle aurait aussi pour effet de suspendre tous avantages sociaux pendant une durée fixée par jugement.
2) Les peines infligées lorsque l’acte relève de la préméditation et de la menace corporelle, d’une sévérité exemplaire, dissuasive et susceptible d’engendrer la crainte et le respect des lois et de l’état de droit. 3) Si l’agression était commise par un étranger, l’agresseur serait reconduit à la frontière sans autre forme de procès et remis aux autorités de son pays pour les poursuites judiciaires légales
Autrefois Cayenne faisait peur et était la hantise des plus durs et des plus rudes délinquants.
Certes Cayenne c’est fini, mais le banditisme lui est toujours là, plus vaillant et plus virulent que jamais ! Il va sans dire que sans une action légitime, efficace et rapide le clou s’enfoncera, tout seul et inexorablement, dans l’indifférence, la froideur et l’insignifiance générales.
En foi de quoi, c’est l’égoïsme qui prendrait le pas sur l’altruisme et l’amour de son prochain.
Texte repris du site de guysen
Posté le 20.05.2006 par ashomer
Dieudonné fait rire les antisémites
samedi 20 mai 2006.
Le Canard Enchaîné a assisté au spectacle de Dieudonné au Théâtre de la main d'or dans lequel il enchaîne les blagues antisémites
Le Canard Enchaîné a assisté au spectacle de Dieudonné au Théâtre de la main d'or dans lequel il enchaîne les blagues antisémites : « Vous connaissez l'histoire de Bernard-Henry Lévy qui va au marché acheter des patates ? Comme le kilo est à 1,30 euro le philosophe milliardaire marchande et proteste : « Avec 6 millions de morts, vous pourriez me faire un prix quand même ! » « Tout se spectacle parano baigne dans une ambiance de fin du monde, comme dans ce sketch morbide où Dieudonné joue Hitler dans son bunker avalant du cyanure », commente l'hebdomadaire qui raconte un autre sketch dans lequel Dieudonné dans la peau d'un rédacteur en chef ordonne de changer la une car Roger Cukierman, le président du CRIF, a attrapé un rhume, victime d' « une attaque de microbes antisémites ». Pour le Canard Enchaîné, « dans ce nouveau et pénible spectacle, le comique fait ses adieux à l'humour avec des blagues clairement antisémites ». « On peut rire de tout mais plus avec Dieudonné », estime l'hebdomadaire.
Posté le 19.05.2006 par ashomer
Bande jaune pour les Juifs, rouge pour les Chrétiens
Submitted by Ram Zenit on Fri, 2006-05-19 21:06. Cynismes | Iran
Ça y est !
Les Iraniens, en pleine révolution vestimentaire, s’y sont mis !
Comme d’autres, il y a près de 70 ans.
Z’ont un problème les Ziraniens :
N’arrivent pas à faire la différence entre « les chiens et les porcs » et « les croisés » des vrais musulmans !
C’est embêtant dans les rues de Téhéran !
En Naz-Iran, « les chiens et les porcs » et « les croisés »
- les Juifs et les Chrétiens, respectivement,
en traduizant de la langue muzulmane –
ils zont la même gueule que les mu-naz-ulmans !
Alors pour leur jeter des pierres sans attenter à un Frère
de la Religion de l’Amour et de la Paix, un vrai mu-nazi-lman,
les Naz-iraniens ont ouvert leur livres d’Histoire où il n’est pas écris qu’un certain Hitler, un nazi allemand mais pas mu-nazi-lman,
même plutôt « croisé » sur les bords, n’a pas génocidé « les chiens zet les porcs » mais les za décoré d’étoiles jaunes !
Comme cela les nazi-allemands pouvaient faire la différence dans les rues de Berlin, de Paris et autres
C’est ainsi que les nazis iraniens ont décidé de signalizer les zinfidèles :
Bande jaune pour les Juifs,
Bande rouge pour les Chrétiens !
Heureusement que les presses canadienne et israélienne nous préviennent : pas un mot sur cette histoire dans les web-sites ni du Figaro, ni du Monde, ni de Libé ! Du moins jusqu'a cette heure!
Réactions : Avi Dichter, le chef du Shin Bet israélien a annoncé que celui qui fera porter un tel signe aux Juifs se retrouvera illico presto dans un cercueil !
Ahmedinejad ! tiens toi près !
BTW: Ahmedinejad ! Zobor me dit de te rappeler : dans cinquante ans il y aura des « historiens », style Garaudy et tes autres copains, pour affirmer que non seulement tu n’as jamais existé mais que, en plus, tu étais payé par les sionistes !
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Texte repris du site paf