ISLAM
Posté le 06.06.2006 par ashomer
lundi 5 juin 2006.
Hassen Chalghoumi, président de l'Association des musulmans de Drancy, et sa famille a reçu des menaces
Hassen Chalghoumi, président de l'Association des musulmans de Drancy, et sa famille a reçu des menaces suite à ses déclarations lors d'une cérémonie de commémoration de la Shoah devant le Mémorial de Drancy. Il avait notamment déclaré : « Ce rassemblement est l'occasion de transmettre un message de paix à la communauté juive. L'occasion de dire aux juifs que nous faisons écho à la souffrance endurée par leurs frères durant la Seconde Guerre mondiale. » Et concluant son discours ainsi : « Issus de la même famille, les enfants d'Israël et d'Ismaël sont des cousins. » D'après l'Express qui rapporte l'information, « Hassen Chalghoumi paie pour son courage. Celui d'avoir osé évoquer - lui un musulman - la fraternité avec le peuple juif, alors qu'un antisémitisme tripal s'est emparé d'une frange de la communauté musulmane des cités, contaminée par le discours de Dieudonné ». La LDJ amènera tout son total soutien à l'association judéo-musulmane que Mr Hssen Chalghoumi va créer. Les Français de toutes religions doivent pouvoir vivre en paix. Nous souhaitons que la police découvre l'identité des auteurs de ces menaces et que ces extrémistes soient sèvèrement punis par la justice.
Texte repris du site de la ligue de defense juive
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Posté le 03.06.2006 par ashomer
Selon un rapport des Renseignements généraux français publié par le journal ''Le Figaro'', les organisations intégristes françaises redoublent d'efforts pour recruter des militants parmi les groupes de jeunes musulmanes.
Toutefois, ''la mouvance la plus dangereuse, celle des salafistes, ne regroupe au plus que 5 000 militants'', souligne le rapport qui insiste sur la part de plus en plus active prise par les femmes dans cette radicalisation.
(Guysen.Israël.News / 3 juin 2006 23:16 GMT+3 ISRAEL)
Posté le 01.06.2006 par ashomer
Jordanie/caricatures de Mahomet :
deux journalistes condamnés à la prison
Un tribunal jordanien a condamné mardi les rédacteurs en chef de deux journaux jordaniens à deux mois de prison pour avoir publié les caricatures de Mahomet parues en septembre 2005 dans un journal danois. Les deux journalistes, Jihad Momani et Hicham al-Khalidi, étaient accusés d’ « atteinte au sentiment religieux ». Si l’appel est rejeté, ils devront passer 32 jours en prison, ayant déjà purgé la moitié de leur peine. Comme le souligne l’organisation Reporters sans frontières, « c’est la première fois depuis le début de la crise des caricatures du Prophète que des journalistes sont condamnés à des peines de prison. Ces peines sont totalement disproportionnées. » D’autres journalistes sont également poursuivis dans le cadre des caricatures dans d’autres pays musulmans. M. Momami et M. al-Khalidi demeurent en liberté en attendant la décision de la cour d’appel.
Texte repris du site esisc
Posté le 28.05.2006 par ashomer
dimanche 28 mai 2006
Catherine Coroller récidive dans Libé
Après avoir participé au lynchage médiatique des Juifs mal pensants (parce qu'ils soutiennent Villiers dans la lutte contre l'islamisation, ou proférent des opinions islamiquement incorrectes), cette « journaliste » cire les pompes communistes et musulmanes avec un zèle des plus dhimmis.
C'est ici : http://www.liberation.fr/page.php ?Article=385398
Et ça parle du « mosquée-thon » pour la Mosquée « modèle » (sic) de Bobigny, tout en passant la pommade à la « mairie communiste ».
Catherine Coroller écrit sans sourciller : « La mairie communiste a apporté sa pierre à l'édifice en prêtant le terrain par le biais d'un bail emphytéotique [de quatre-vingt-sept ans] ».
Autrement dit, ça ne la gêne pas plus que ça qu'une mairie communiste finance le loyer d'un terrain pour un siècle pour l'exercice d'un culte ! Elle oublie sans doute comment les communistes ont assassiné des milliers de prêtres en URSS et en Chine, et ont déporté des centaines de milliers d'autres dans des camps de concentration. Mais le communisme a un « anticléricalisme » à géométrie variable… Il s'allie désormais avec les fous d'Allah comme il s'allia jadis avec les fous d'Hitler.
Catherine Coroller appelle ce financement déguisé « apporter sa pierre »… C'est plutôt un pactole que file la mairie rouge ! Un loyer d'UN SIECLE ! Mais ce n'est pas tout : nous apprendrons plus loin que la mairie et le conseil général passeront aussi à la caisse (hallal) pour financer l'un des bâtiments de la mosquée !
Et entre nous, parler de « pierre » pour une religion appelant à lapider les femmes…
Elle ajoute sans rire : « la mosquée de Bobigny (Seine-Saint-Denis), dont la première pierre a été posée vendredi, est un modèle de coopération entre Etat et Eglises (sic ! ! !) dans le respect de la loi de 1905. » Or cette loi S'OPPOSE justement à tout financement d'un culte par l'Etat ! Mais Catherine Coroller ne semble pas du tout gêner d'écrire de telles contradictions. Soit c'est de la bêtise, soit c'est de la mauvaise foi.
En passant, on apprend que « l'Association culturelle des musulmans de Bobigny, membre de l'Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93) » est « à l'origine du projet ». La même UAM 93 qui réclame une loi pour condamner tout hérétique qui oserait critiquer l'islam… Mais là encore, Catherine Coroller ne semble pas embarrassée par ce fascisme religieux.
Elle nous apprend aussi que :
« Le projet comprend deux bâtiments. Une mosquée, gérée par une association cultuelle de loi de 1905, statut qui interdit toute subvention publique. Cette partie sera entièrement financée par des dons. (…) L'autre bâtiment est un centre culturel composé d'un salon de thé, d'une librairie et de salles de conférences, géré par une association de loi de 1901. « On demande à la mairie d'accompagner cette partie-là », précise M'hammed Henniche. Le centre culturel étant censé attirer des clients venus de tout le département, le conseil général a également été sollicité. »
Evidemment, la supercherie de doubler les associations et d'appeler « centre culturel » ce qui est généralement une école coranique et une annexe à la mosquée, on la connaît. Ca sert à faire payer le dhimmi français qui va verser, via l'impôt communal ou départemental, sa contribution forcée au culte d'Allah et de Mahomet. On appelle ça pudiquement « accompagner cette partie-là », « solliciter le conseil général », mais c'est bien de financement PUBLIC d'un culte PRIVE qu'il s'agit, avec la bienveillance des notables communistes ou UMPS locaux. C'est donc non seulement illégal, mais c'est un véritable détournement d'argent public. Mais tout cela semble normal à la « journaliste » de Libération.
Et comble de culot, Catherine Coroller conclut : « Les responsables du projet de Bobigny n'en auraient de toute façon pas voulu [de la Fondation pour les oeuvres de l'islam]. Ils se veulent indépendants des grandes fédérations musulmanes et aussi d'un Etat trop enclin, selon eux, à se mêler des affaires des musulmans. »
Donc pour Catherine Coroller, l'Etat français n'a pas à « se mêler des affaires des musulmans » alors que chaque jour nous apporte son lot de violences islamiques (attentats, égorgements, sexisme, etc.) partout dans le monde. Mais cela ne regarde pas les Français, on vous dit. Ils ont juste à payer leur dîme prélevée dans leur poche par des politiciens vendus pour financer l'enseignement d'une religion dont les fondements appellent à soumettre ou exterminer les non-musulmans. Ils doivent financer leur propre perte !
« L'islam est le terreau de l'islamisme, et l'islamisme est le terreau du terrorisme », a dit très justement Philippe de Villiers : le Coran est un manuel de terrorisme et Mahomet était un terroriste. C'est dans les textes, ce n'est pas une « interprétation » !
En conséquence, les mosquées sont le terreau des tueurs d'Allah. L'actualité, là aussi, nous le rappelle régulièrement : tous les islamistes « français » qui sont passés à l'acte ont fréquenté des mosquées dites « modérées », quand ils n'y organisaient pas leurs actions terroristes. Ce sont des mosquées qui servent de caches d'armes, de lieu de prêches violents, etc., pas les églises, les synagogues ou les temples. Le « mosquée-thon », mais aussi les maires et élus dhimmis, avec les encouragements d'idiots utiles appelés « journalistes », prennent le risque de financer les « mousquetons » du jihad, ou de leur donner des Q.G. et des tribunes, voire des centres de recrutement.
Il est urgent d'arrêter cette folie ! Et de dénoncer les pyromanes qui l'encouragent par leurs articles dans la presse « officielle ».
Francis Percy Blake
blake@france-echos.com
Posté le 21.05.2006 par ashomer
21 mai 2006
Deux ans avant les attentats de Madrid, trois ans avant ceux de Londres
- quand Antoine Sfeir parlait des filières islamistes en Europe
Antoine Sfeir, photo tirée du site de TV5
Le 24 février 2002, mon ami Serge Zerah (qui travaillait à mes côtés dans le cadre de l’émission) et moi-même avions le plaisir de recevoir le grand orientaliste Antoine Sfeir, à propos de son livre « Les réseaux d'Allah, les filières islamistes en France et en Europe » (Editions Plon, 2001). Nous avons évoqué à un moment de l’interview les mouvances islamistes en France, et notre invité a illustré de façon magistrale comment un jeune né en France dans une famille issue de l’immigration pouvait basculer, peu à peu, dans la violence terroriste alors que l’intégration des générations précédentes s’était faite sans problèmes.
Ci-dessous un extrait de l’interview.
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Serge Zerah :
Le Tabligh qui se proclame mouvement actif, pur, et apolitique est semble t-il contrarié par ses adeptes. D’un côté, il prône la religion : rien que l’islam dans son intégrité avec ses principes de base, et l’importance donnée aux hadiths. De l’autre, une impatience de ces jeunes recrues qui appuient un débordement pas toujours réussi vers un semblant d’islamisme militant. Pensez-vous qu’avec la période d’expansion politique de l’islam, cette attitude puriste peut encore tenir ?
Antoine Sfeir :
Oui et non. Si vous me permettez, j’aimerais qu’on s’arrête un peu à ce qui se passe vraiment en France. Parce qu’on peut se poser la question : pourquoi aujourd’hui y en a t-il tellement au point que l’on a retrouvé des soldats français de Ben Laden, d’Al-Qaïda en Afghanistan ? Je pense qu’en France il y a quelque chose de formidable. La première génération que l’on est allé chercher dans les années 60 ne pose pas problème. En 1965, à Billancourt vous aviez déjà les salles de prière sur les chaînes de montage. La deuxième génération ne va pas non plus poser de problème, elle va opérer une intégration socio-économique en montant des petites et moyennes entreprises. En même temps il y a eu en France dés 1974 l’application de la loi sur le regroupement familial. Ce regroupement familial va multiplier le nombre des musulmans en France. La troisième génération, paradoxalement va naître française, totalement française : elle ne connaît pas le pays d’origine, elle ne connaît pas l’islam. Dans un premier temps, il va y avoir une volonté de droit à la ressemblance. Mohamed va devenir Momo. Rachid va devenir Rad. Nabil va devenir Nab. On est au stade de la préadolescence. Vers douze ou treize ans, ce gosse, qui est français mais qui voit une différence dans le regard que les autres lui portent, va découvrir son islamité. A partir de ce moment va commencer une véritable déstructuration identitaire.
Jean Corcos :
Vous présentez cela très bien dans votre livre en montrant que les parents sont incapables d’expliquer à leurs enfants à la fois leur culture, leur religion, et leur identité qu’ils vont être obligé d’aller chercher à l’extérieur.
Antoine Sfeir :
Exactement, et la première rébellion de ce cet adolescent va se dérouler contre le père et le grand père qui ne lui ont rien dit sur son pays d’origine, ni sur l’islam. Dans son esprit, il va y avoir une mystification de son pays d’origine et de l’islam d’autant que cette déstructuration identitaire va accompagner une déstructuration familiale. Traditionnellement, la famille orientale, musulmane, connaît le pouvoir patriarcal. Or, au fil des années, ce pouvoir patriarcal s’est complètement liquéfié ; il a passé le relais au pouvoir du savoir. Comble de l’aberration, dans la famille le pouvoir du savoir est tenu aujourd’hui par la jeune fille de la maison qui réussit à l’école, à l’université, et comble du comble, qui trouve du travail. Ce jeune homme qui voit cela ne comprend plus et, dirions nous dans un langage familier, est complètement paumé. Cette double déstructuration va le pousser à chercher ailleurs, au dehors, et sa restructuration identitaire va s’articuler autour de l’islam. Il va se découvrir musulman. Alors de plusieurs choses l’une, il va traverser la rive pour aller dans une mosquée quelconque. Si on prend l’exemple de Hervé Djamel Loiseau, ce soldat retrouvé mort en Afghanistan, il va traverser la rue à Belleville et va se retrouver dans la mosquée Abu Bakr, du Tabligh dont vous parliez, et dont le courant d’opinion indopakistanais, qui a simplifié jusqu’à le rendre simpliste le discours islamique ou coranique, va commencer à baliser dans la personnalité de Djamel Loiseau. Mais comme vous le dite aussi très justement, ce courant piétiste ne suffit pas. Bien qu’il remplisse totalement la vie du croyant, il ne suffit pas : ce jeune homme demande de l’action. Une fois qu’il a été islamisé ou réislamisé, il va vouloir agir. Mais le terrain est balisé et là il va être « repéré » et « ciblé ».
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// posted by Jean Corcos @ 8:53 AM
Texte repris du site rencontre judaique fm
Posté le 18.05.2006 par ashomer
Un journaliste réformateur:
Les musulmans résidant à l'étranger ne peuvent pas imposer leurs valeurs ; nous ne permettons pas aux chrétiens parmi nous de nous imposer les leurs.
Dans sa chronique du quotidien Al-Ittihad (Emirats arabes unis), l'écrivain réformateur Youssef Ibrahim appelle les immigrés musulmans à accepter la laïcité de leurs pays d'accueil: [1]
"Nous tenons à ce que les étrangers en pays islamiques respectent nos traditions."
Un incident majeur intervenu récemment en Australie nous a poussés à nous interroger sur notre identité et notre attitude à l'encontre des autres.
Quand des étrangers visitent des pays islamiques, ou viennent y travailler et y vivre, nous insistons pour qu'ils respectent nos traditions arabes et islamiques. Nous attendons aussi des travailleurs immigrés dans nos pays qu'ils respectent nos coutumes religieuses, et nous allons parfois jusqu'à demander que leurs femmes se couvrent la tête, s'abstiennent de manger en public pendant le Ramadan, évitent de consommer du porc, de boire du vin, etc. Dans tous les pays islamiques, ceux qui sont accusés de heurter la sensibilité des habitants sont punis, déportés ou incarcérés (…)
Les musulmans ont-ils le droit d'avoir plus d'une femme en Amérique, en Russie, en Europe ou en Chine?
Les musulmans ont tout à fait le droit d'imposer les valeurs islamiques à leurs peuples et dans leurs pays, tant qu'ils sont majoritaires. Le problème se pose quand ils ne le sont pas, comme en Amérique, en Europe, en Australie et dans certains pays d'Asie (…) Les musulmans qui émigrent à l'étranger peuvent-ils s'imposer, et imposer aux autres, les lois de la sharia, alors même qu'ils ne représentent qu'une minorité ? Peuvent-ils affronter la culture laïque des sociétés occidentales ou s'opposer à la volonté de ces sociétés de séparer la religion et l'Etat ? (…)
Dans les pays laïques, les musulmans ont-ils le droit de construire des mosquées, d'enseigner le Coran et de financer les écoles religieuses (islamiques) ? Faut-il reconnaître aux musulmans en Amérique, en Russie, en Europe ou en Chine le droit à plus d'une épouse ? (Les musulmans) peuvent-ils imposer le châtiment coranique dans ces pays? (…)
En principe, tout commence et se termine par la façon dont nous considérons autrui: les autres ont-ils ou non des droits, selon nous, et l'islam est-il une religion capable de coexister dans une société laïque, sans condescendance pour les autres, dans le respect des lois civiles des démocraties occidentales ?
Il faut que nos frères musulmans à l'étranger partagent les valeurs laïques
Voilà qui nous ramène à l'Australie. La semaine dernière, le Premier ministre australien conservateur John Howard a convoqué un grand nombre d'oulémas de la communauté musulmane vivant sur le continent, les plaçant face à un ultimatum. Il a déclaré que l'Australie, qui est fondamentalement un pays d'immigrés, exige de tous ses habitants une (…) complète allégeance à la constitution australienne laïque et non aux lois des pays d'origine de ces immigrés (…)
Juste pour le cas où les mots du Premier ministre n'auraient pas été suffisamment clairs, le trésorier Peter Costello a ajouté que les oulémas musulmans doivent adhérer aux lois laïques et que s'ils refusent d'obtempérer, ils devront quitter l'Australie (…)
La devise "vivre et laisser vivre" est devenue un problème existentiel (pour les musulmans en pays non-musulmans). Conformément aux valeurs démocratiques actuelles et à d'autres valeurs, la majorité non-musulmane vit dans des systèmes basés sur la séparation de la religion et de l'Etat (…) Puisqu'on ne peut pas raisonnablement (croire que) la situation changera (…), nos frères musulmans à l'étranger doivent adopter les valeurs de ceux qui ont fait le choix de la laïcité.
Les musulmans à l'étranger ne doivent pas imaginer qu'ils pourront imposer leurs valeurs - tout comme nous ne permettons pas aux chrétiens qui vivent parmi nous de nous imposer leurs valeurs (…)"
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[1] Al-Ittihad (Emirats arabes unis), le 7 avril 2006
Texte repris du site de memri
Posté le 16.05.2006 par ashomer
Enfin !
Entendu ce soir (15 mai) au JT de TF1 une brève synthèse sur le sort des chrétiens d'Orient qui ont "des difficultés à vivre leur foi", sauf ceux qui vivent en Israël (tiens, comme c'est étrange !).
Ils sont victimes de menaces, d'intimidatons, de statut infériorisant (dhimmitude), d'agressions physiques, de rackets, d'enlèvements, de viols, de séquéstrations avec actes de tortures, de mutilations diverses et variées, de meurtres, d'incendies de leurs lieux de culte... et tous cela au nom de la RATP.
Pas étonnants qu'ils éprouvent "quelques difficultés" à vivre leur foi. Cette courageuse diffusion de la vérité par un journaliste connu pour son manque total d'éthique professionnel et sa lâcheté face au pouvoir islamisé est cependant un grand pas en avant, un signe de basculement. Toutefois PPDA ne dit pas tout, notamment que pendant la visite de sa seigneurie bananière le résident de la République Youkoub-le-téméraire au grand humaniste Moubarak, les musulmans Egyptiens se livraient à la chasse au coptes, comme jadis les gentils Turcs taquinèrent les Arméniens qui n'avaient décidément pas le sens de l'Humour !
Arnaud Amaury
Texte repris du site france echos
Posté le 15.05.2006 par ashomer
Aujourd’hui, dimanche 14 mai, dans le camp de Balata en Cisjordanie, des enfants manifestent pour le 58 anniversaire de la Nakba, la catastrophe, c’est-à-dire la création de l’état d’Israël.
Le petite fille tient une carte de ce qu’ils appellent la Palestine. Où se trouve Israël… ?
14 mai 2006 dans Actualité | Lien permanent
Posté le 15.05.2006 par ashomer
Taulard français en France: “On n’est plus chez soi!”
Posté le Dimanche 14 mai 2006
J’ai été incarcéré en 2003 à la prison de Toulon dans le Var pour une peine de 8 mois, je suis arrivé en plein ramadan, lors de mon entretien avec le directeur de la prison, celui-ci m’informe que la majorité des détenus sont arabo-musulmans et qu’il fallait être prudent, la fin du ramadan approchait et il craignait des violences.
Il m'’a même fait plusieurs propositions de cellules en fonction du nom des codétenus afin que je choisisse la cellule qui me convenait le mieux ! J’étais donc en cellule avec deux Français (blancs), dès mon arrivée, ils m’ont tout de suite informé des tensions qu’il y avait en promenade, que plusieurs détenus avaient été victimes de racket et de violence par des Arabes et qu’il fallait éviter la promenade de l’après-midi car c’est celle où les Arabes sont les plus nombreux. J’ai subi plusieurs tentatives d’intimidation de la part d’Arabes qui essayaient de m’imposer pour ma “sécurité” de leur procurer tabac, nourriture et vêtements ! Devant mes refus, j’ai été victime de harcèlement de la part d’autres détenus arabes qui prétendaient qu’une “fatwa” avait été lancée contre moi et que je n’allais pas tarder à “glisser” si je n’obéissais pas. Cela a duré un mois avant que je ne sois transféré à la maison d’arrêt des Baumettes (transfert de délestage).
En arrivant aux Baumettes, la première chose qui m’a frappé était le nombre de jeunes “barbus” en promenade avec tapis de prière à la main, regards haineux et qui interdisaient aux non musulmans une partie de la cour qu’ils considéraient comme leur appartenir !
J’ai dans un premier temps été placé au premier étage du bâtiment D avec une majorité de clandestins et toxicomanes, nous étions seulement 8 blancs à cet étage sur plus de 100 détenus, on était régulièrement menacé pour du tabac, une boite d’allumettes, de la nourriture ou parfois sans raison si bien que nous n’achetions plus rien pour être certain de ne pas “provoquer” les racketteurs, et nous évitions de stationner dans les coursives. Certains évitaient même les douches en raison des menaces qu’ils subissaient ! La plupart des Français ne descendaient jamais en promenade et ne participaient à aucune activité sportive ou culturelle pour éviter d’être confronté à la violence et au racket.
J’ai ensuite obtenu une place pour travailler dans la prison ce qui m’a permis de changer de cellule et d’étage. L’ambiance était plus conviviale et les rapports avec les surveillants plus amicaux. J’ai plusieurs fois évoqué avec certains d’entre eux le problème de cohabitation qu’il y a avait entre les musulmans et les Français, l’un d’eux m’a affirmé que dans une autre prison du nord de la France ou il avait travaillé, les Français étaient contraints de se convertir à l’islam afin d’échapper aux racket et aux violences. Des surveillants m’ont avoué qu’ils ne parvenaient plus à contenir cette communauté qui devenait de plus en plus majoritaire et incontrôlable. Ils m’ont appris que fut un temps, les Arabes étaient séparés des Français pour éviter les conflits mais que depuis peu cela n’était plus possible étant donné le nombre de place limité et la proportion trop important de détenus arabo-musulmans (50 à 80 %) !
En prison on vit au rythme des prières, dès 6 heures du matin, ils crient aux fenêtres pour appeler les autres à la prière, des textes en arabe circulent de cellule en cellule, des imams autoproclamés endoctrinent les musulmans “trop” modérés dès leur arrivée et tentent d’enrôler les Français de souche pour les inciter à se convertir. Pour cela ils utilisent le harcèlement moral avec la complicité des autres musulmans qui choisissent une cible et lui font vivre un enfer jusqu’à ce qu’elle accepte de se convertir. Une fois convertis, les problèmes ne s’arrêtent pas pour autant, ils doivent prouver qu’ils sont devenus de “bons” musulmans et doivent s’acquitter du Zakat (aumône) ce qui devient une nouvelle forme de racket que seul les convertis subissent ! Ceux qui ne se soumettent pas à cela font l’objet de “fatwa” et sont punis par la “charia” (les châtiments sont souvent improvisés). Les surveillants ferment les yeux pour éviter les émeutes et se contentent de mettre au cachot ceux qui sont pris en flagrant délit de violence mais les raisons de ces violences ne sont jamais évoquées et la victime est elle aussi souvent sanctionnée !
Toutes les activités que propose l’administration pénitentiaire sont contrôlées par les Arabes, que ce soit le sport ou les activités culturelles, ce sont eux qui font la loi et dissuadent les Français d’y participer par la menace ou la violence. Même la messe du dimanche est perturbée par leur présence, si bien que très peu de Français y participent, d’ailleurs l’office est remplacé par un “dialogue” entre détenus, l’aumônier n’a aucune autorité sur eux ! Lorsque quelqu’un refuse de se soumettre à leurs règles, ils envoient les plus jeunes pour lui faire vivre l’enfer. Menaces, vols, violences, insultes deviennent les moyens les plus courants pour terroriser les détenus qui ne se soumettent pas à leur volonté ! J’ai même entendu parler de cas de viols !
J’ai été témoin de plusieurs actes de violence en groupe sur des Français uniquement en raison de leur non appartenance à l’islam, ils inventent des faux prétextes comme un regard de travers, un vol ou une réputation de “balance” et ensuite se déchaînent sur leur victime qu’ils traitent de raciste, de mécréant, de porc, de balance….etc.
Lorsqu’il y a de nouveaux arrivants, les Arabes sont immédiatement intégrés alors que les Français sont “testés” et provoqués afin que les futures “victimes” potentielles soient repérées. Les plus faibles subissent d’entrée les vols, le racket, le harcèlement, les plus récalcitrants sont frappés et terrorisés ! Les insultes racistes à l’égard des Français sont tellement courantes que plus personne n’y prête attention, même les surveillants en sont victimes mais font la sourde oreille !
Le plus difficile durant mon séjour, n’a pas été la privation de liberté mais la cohabitation avec les musulmans. Le racisme en prison prend des formes intolérables qui se résument par la violence, le racket et le harcèlement. Les victimes sont systématiquement blanches et les auteurs systématiquement arabes. Personne ne peut se confier, les surveillants sont eux même menacés et n’osent pas faire de reproches à certains détenus considérés comme des caïds (meneurs) et qui sont capables de provoquer des émeutes. Souvent cela se traduit par un refus de remonter en cellule à la fin de la promenade, ils appellent cela “bloquer la promenade”. Les surveillants se soumettent à leur volonté pour éviter des ennuis et leur accordent tout ce qu’ils réclament.
De retour en liberté, je m’aperçois que la prison n’est qu’un concentré de la société française, les Français sont les principales victimes du racisme dans les quartiers à majorité musulmane, personne ne les dénonce de peur des représailles. Pour moi cela ne fait plus aucun doute, la France leur appartient, ils font ce qu’ils désirent en toute impunité, les peines de prison sont dérisoires par rapport aux actes commis et les conditions d’incarcération leur sont favorables ! J’ai ressenti une telle haine de leur part vis à vis de la France et des Français que je suis persuadé que si demain un quartier musulman décide de s’attaquer à un quartier français et de massacrer les habitants, personne ne sera en mesure de les en empêcher, rien ni personne en France ne garantit la paix et la sécurité…
J’espère que mon témoignage pourra aider les autres.
Posté le 13.05.2006 par ashomer
"Esclaves chrétiens, maîtres musulmans" -
le livre évènement de Robert C. Davis
Il faut tirer un grand coup de chapeau à Jacqueline Chambon, éditrice décidément résistante, qui, après "La Fiancée importée" de Necla Kelek, publie un livre d'une portée encore plus grande, et qui ne pouvait mieux tomber en cette période de commémoration monocorde et monocolore de l'esclavage.
Le Figaro ne s'y est d'ailleurs pas trompé en lui consacrant deux tiers de page dans son édition du 11 mai. Que nous démontre ce livre admirable ? Que les musulmans ont enlevé et soumis, trois siècles durant, des chrétiens européens (allant jusqu'à les enlever sur les côtes de l'Angleterre !), et ce à des fins de revanche djihadiste pour les Croisades avant même toute considération économique. Sur ces 2 millions de personnes, 15%, soit 300.000, sont mortes. A quand une repentance officielle d'Abdelaziz Bouteflika et de Mouloud Aounit pour ce crime épouvantable ?
http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2877113027
Sarcolas Nicosie
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