ISRAEL
Posté le 21.05.2006 par ashomer
Ya’alon :
il nous faut des Churchill, pas des Chamberlain,
M. A. Klein
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17 mai 2006
Sur le site de The Jewish Press.
Original anglais : "Ya'alon: We Need Churchills, Not Chamberlains".
Traduction française : Menahem Macina
Il y a quelques jours, l’ancien chef d’état-major de Tsahal, le lieutenant-général Moshe Ya’alon, a développé une thèse impressionnante, au cours d’une conférence prononcée sous l’égide de l’Organisation Sioniste d’Amérique, à propos des dangers d’un Etat palestinien, de concessions supplémentaires à l’Autorité Palestinienne (AP), et de la nécessité qu’Israël remporte une claire victoire sur le terrorisme palestinien.
S’exprimant devant un public très nombreux, dans la synagogue de Lincoln Square, à Manhattan, Ya’alon a expliqué pourquoi, après une carrière militaire de 37 années – spécialement en tant que chef d’état-major (2002-2005), période durant laquelle Tsahal réduisit considérablement le terrorisme palestinien –, lui qui fut membre d’un kibboutz du mouvement travailliste et partisan du processus d’Oslo, a totalement changé d’avis.
Ya’alon a déclaré qu’en sa qualité de militaire chevronné ayant été partie prenante de l’expérience d’Oslo, il acquit la conviction, vers 1995, que Yasser Arafat et l’AP, au lieu de préparer la société palestinienne à la paix et à la réconciliation, lui inculquaient une haine meurtrière et glorifiaient le djihad et le terrorisme-suicide.
Et Ya’alon d’expliquer : « Je n’avais pas besoin d’avoir un niveau sophistiqué d’intelligence pour parvenir à cette conclusion. Il me suffisait de jeter un coup d’œil à leurs manuels scolaires, leurs posters, etc. Nous n’aurions pas dû être surpris, mais nous l’ignorions… En 1999, alors que j’étais en charge du Commandement Central, je disais que nous aurions une guerre avec Arafat en 2000. Je le savais déjà quand Barak affirmait qu’il parviendrait à un accord avec Arafat dans les 15 mois, c’est-à-dire en septembre 2000… »
Ya’alon estime qu’Israël a commencé à gagner la guerre contre l’AP en abattant méthodiquement les terroristes et en leur faisant la guerre, mais qu’il a perdu ensuite beaucoup des succès remportés. Il parle de l’opération "Bouclier Défensif" http://www.checkpoint-online.ch/CheckPoint/Monde/Mon0028-IsraelOperationHomatMagen.html, en 2002, et spécialement du nettoyage de Jénine, comme d’« une opération vraiment nécessaire ». Le résultat fut que les organisations terroristes, dont le Hamas, étaient en déroute. Mais l’annonce, en décembre 2003, du retrait unilatéral de Gaza et du nord de la Samarie, a tout changé. Le Hamas et d’autres en ont conclu que leur campagne de terrorisme avait réussi, qu’il n’y avait pas lieu de faire des concessions, et qu’une intensification du terrorisme provoquerait davantage de retraits unilatéraux de la part d’Israël.
Ya’alon a insisté sur le fait que le retrait israélien de Gaza avait joué un rôle majeur dans la victoire électorale du Hamas, parce qu’il avait été perçu comme une capitulation devant le terrorisme islamique.
« Ce faisant, nous léguons à la nouvelle génération qui traitera avec des Palestiniens qui croient que le terrorisme paie, l’idée qu’Israël déguerpit sous la pression », a dit Ya’alon, ajoutant que c’est une « guerre » que mène Israël, et non la simple répression d’une révolte.
Pire, alors qu’Israël a quitté Gaza en disant qu’il userait de dures représailles si des opérations terroristes continuaient à être lancées à partir de cette zone, il n’a pas donné suite à ses menaces. « Après le retrait de Gaza », a dit Ya’alon, « j’avais recommandé de lancer des représailles immédiatement après le premier tir de roquette contre Israël ».
Mais Israël n’a pas suivi cette ligne de conduite. Au contraire, il continue dans la voie qui consiste à faciliter la création d’un Etat palestinien.
« La création d’un Etat palestinien », a averti Ya’alon, « mènera, tôt ou tard, à une guerre. Une telle guerre peut être dangereuse pour l’Etat d’Israël. L’idée qu’un Etat palestinien créera la stabilité est coupée de la réalité et dangereuse ». Les Israéliens, a-t-il dit, doivent maintenir une présence militaire en Judée et en Samarie, tant que les Palestiniens refusent de faire un accord de paix sérieux et tant qu’« Israël n’a pas fait entrer dans la conscience des Palestiniens » la conviction que le terrorisme ne leur procurera aucun avantage.
Dans cette même ligne, Ya’alon a appelé à une campagne antiterroriste préventive. « La meilleure défense est une bonne offensive, pas une barrière [1]. La meilleure conduite à tenir avec les terroristes, c’est de les arrêter ou de les tuer dans leur lit… Sans traiter les racines, on ne peut se débarrasser de la [mauvaise] herbe – et ce traitement à la racine doit consister à les contraindre de réformer leur éducation et leur culture. Je ne suis pas sûr que nous y parviendrons, mais on ne devra pas faire pression sur nous pour que nous fassions des concessions, tant que ce changement n’interviendra pas. »
Et Ya’alon de souligner : « La solution bi-étatique a échoué et, selon moi, elle est irréalisable aujourd’hui. En Israël, nous devons renforcer notre argumentaire du sionisme juif. Si nous ne croyons pas à notre cause, il ne sera pas possible d’en convaincre autrui. Même avant la victoire du Hamas, une solution bi-étatique était un projet erroné, et elle est encore plus inadéquate aujourd’hui. Les Palestiniens savaient exactement ce qu’est le Hamas quand ils ont voté pour lui. »
Ya’alon a encore affirmé, de manière tranchante : « Si nous n’avons pu apprivoiser ni changer Arafat, nous ne pourrons apprivoiser ni changer le Hamas. Par contre, si nous restons en Judée et en Samarie, nous pouvons mettre le terrorisme en échec ». C’est pour cette raison que Ya’alon décrit comme « perturbés » les dirigeants israéliens qui appellent à plus de concessions unilatérales et bercent d’« illusions » le public israélien.
Et Ya’alon de conclure : « Ce ne sont pas des Chamberlain qu’il nous faut, mais des Churchill », qui fassent preuve de réalisme et d’optimisme, en prédisant « du sang, un dur labeur, de la souffrance, des larmes et de la sueur » [2], mais aussi la perspective de la victoire définitive.
Ya’alon a appelé Israël et les pays occidentaux à cesser de préférer « être dans le flou », mais à faire preuve, au contraire, de « clarté morale » [3] pour voir que, « depuis les débuts du sionisme jusqu’à ce jour, c’est le refus de la reconnaissance de l’existence d’Israël par le monde arabe qui est à l’origine de tous les attentats terroristes. Tant que cela ne changera pas, nous resterons la cible d’une violente activité terroriste. Les frontières de 1967 ne constituent la solution ni des attaques à la roquette, ni des attentats-suicide à l’explosif, ni d’autres formes plus conventionnelles de combat… L’Iran nous voit nous retirer de Gaza, le Hamas est au pouvoir, ils sont témoins de difficultés des Américains en Iraq, mais comme ils ne paient pas le prix de leur financement, de leur soutien, ni de leur encouragement au terrorisme, ils continuent… Tant qu’ils nous verront pratiquer une politique de conciliation, ils continueront. »
Israël propose de céder 95% de la Judée et de la Samarie et de fixer [unilatéralement] des frontières. Les Etats-Unis ont déjà dit qu’ils n’accepteraient pas ces frontières sans l’accord de l’Autorité Palestinienne, et l’AP ne le donnera pas. Par conséquent, si Israël réalise son énorme retrait, il aura renoncé à tous les moyens de pression qu’il doit conserver pour résoudre des problèmes tels que ceux de Jérusalem, des réfugiés, de la démilitarisation, etc., et il se retrouvera sans aucune monnaie d’échange.
Morton A. Klein *
* Président national de ZOA (Zionist Organization of America).
© The Jewish Press
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Notes du traducteur
[1] "The best defense is a good offense, not a fence". Le jeu de mots n’est pas perceptible en traduction française.
[2] Allusion au fameux discours prononcé le 13 mai 1940, à Londres, par Churchill : "I say to the House as I said to ministers who have joined this government, I have nothing to offer but blood, toil, tears, and sweat. We have before us an ordeal of the most grievous kind. We have before us many, many months of struggle and suffering. You ask, what is our policy? I say it is to wage war by land, sea, and air. War with all our might and with all the strength God has given us, and to wage war against a monstrous tyranny never surpassed in the dark and lamentable catalogue of human crime. That is our policy. You ask, what is our aim? I can answer in one word. It is victory. Victory at all costs - Victory in spite of all terrors - Victory, however long and hard the road may be, for without victory there is no survival." - "Je le dis au Parlement, comme je l’ai dit aux ministres qui sont formé ce gouvernement, je n'ai rien d'autre à offrir que du sang, un dur labeur, de la souffrance, des larmes et de la sueur. Nous faisons face à une épreuve de la nature la plus grave. De longs et nombreux mois de combats et de souffrance nous attendent. Vous demandez, quelle est notre politique ? Je peux vous dire : c'est d'engager le combat sur terre, sur mer et dans les airs, avec toute la puissance, la force que Dieu peut nous donner ; engager le combat contre une monstrueuse tyrannie, sans égale dans les sombres et désolantes annales du crime. Voilà notre politique. Vous demandez, quel est notre but ? Je peux répondre en un mot : la victoire, la victoire à tout prix, la victoire en dépit de la terreur, la victoire aussi long et dur que soit le chemin qui nous y mènera ; car sans victoire, il n'y a pas de survie."
[3] Leitmotiv préféré de Bush et de ses principaux conseillers, même s’ils n’en sont pas les créateurs. Il vaut le plus souvent l’ironie et la dérision à celles et ceux qui l’ont adopté. Lire, entre autres (très nombreux) articles sur ce thème : "Les néo-conservateurs pour la morale de l'Histoire". On retiendra cette phrase extraite du dit article : "Ces intellectuels partagent une conviction profonde : c'est Reagan et Churchill qui avaient raison, non pas Nixon et Kissinger. C'est la « clarté morale » qu'il faut cultiver, contre le « réalisme »."
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Mis en ligne le 21 mai 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org
Posté le 19.05.2006 par ashomer
Vacances en israël : Oui
Racket sur le prix des billets d'avion : Non
Etre considéré comme du bétail : Non
Ca suffit, il faut réagir ...
1 - Les prix exorbitants (de 600 jusqu’à parfois 1500 euros) que les Juifs de France déboursent pour se rendre en Israël sont exhorbitants.
Le gouvernement israélien nous avait promis de reconsidérer le monopole du trafic aérien et de libérer le ciel à la concurrence de ce, qui devrait en principe entraîner une baisse conséquente des billets d’avion et une capacité de transport plus importante.
Le 18 Aout 2005 à Tel Aviv, devant plus de 500 touristes français, le Ministre du Tourisme, A. HIRCHSON, avait promis des billets d'avion à des prix normaux pour les vacances et plus de places disponibles dans les avions.
Or, à ce jour, la pression du lobby d'EL AL est très forte et il n'y a pas encore de décision gouvernementale israélienne sur cette politique d’ouverture des voies aériennes entre Israël et l’Europe.
Seul le ciel entre Israël et New York a été libéré et Israir désormais assure des liaisons conjointement avec EL AL.
De même, il est abusif de vendre des vols charters au prix de vols réguliers, les prix restent exorbitants et les places de plus en plus rares.
2 - Aucune considération, aucun respect du client, désagréments, des mauvaises surprises et la blessante sensation d’être considérés comme du bétail que l'on transfère ...
Les prix auraient pu au moins justifier, de la part des affréteurs et parfois des compagnies aériennes régulières, un minimum de considération et de respect pour leurs clients.
Au lieu de cela, ils n’ont eu droit qu’à une série de désagréments, de mauvaises surprises et la blessante sensation d’être considérés comme du bétail que l’on transfère sans aucune information de ville en ville et d’hôtel en hôtel avant d’être enfin acheminés vers la France.
De tels comportements, frisant parfois l’inconscience, des dirigeants des tours opérateurs ou de certaines agences de voyages français sont inadmissibles et répréhensibles.
Il est inconcevable que :
- des horaires ne soient pas respectés ou que des vols prévus au départ de Nice, par exemple soient annulés pour partir de Marseille, quelques heures plus tard.
- des dates soient décalées avec toutes les conséquences que cela implique pour les passagers tant au plan familial que professionnel.
Il est intolérable que des centaines de personnes soient dans l’ignorance totale de leur date de retour ou que des numéros de téléphone pour confirmer les billets soient obstinément occupés ou sur répondeurs aux messages laconiques.
Il est révoltant de voir ces scènes où les enfants en bas âge sont couchés à même le sol dans des aéroports israéliens dans l’attente de l’avion miracle qui les ramènera sur le territoire français.
Tous, affréteurs, voyagistes, compagnies aériennes régulières ou charters, portent leur part de responsabilité, chacun ayant, à un moment ou un autre, quelque chose à se reprocher.
À ce titre, tous doivent se remettre en question, réviser leurs méthodes de travail.
Ils doivent cesser de croire que, quoi qu’ils fassent ou qu’il arrive, les Juifs français se rendront de toute façon en Israël.
Les acteurs du tourisme, en France comme en Israël devront cesser de jouer avec nos sentiments inconditionnels pour l’Etat juif.
Soutenez notre action par une pétition
La pétition est destinée au Ministre du Tourisme, Monsieur Isaac HERZOG, au Ministre des Transports, Shaul MOFAZ, au Président d'EL AL, Izi BORKOWITZ, aux voyagistes et aux agences de voyage.
Nous demandons à chacun d'entre vous de signer la pétition et d'y noter vos observations et à
diffuser l'information à tous vos amis et connaissances qui ont/vont voyager en Israël.
Il nous faudra des milliers de signatures pour faire comprendre à tous : Halte là ...
Halte de jouer avec nos sentiments inconditionnels pour l’Etat juif.
Il faut faire prendre conscience de la gravité de la situation, tant sur le plan du prix du billet d'avion que sur les conditions du voyage.
Il serait regrettable et dommageable que nous en arrivions à des situations extrêmes nous obligeant à bouder, pour quelque temps, et à notre corps défendant, notre lieu préféré de villégiature, histoire de nous faire languir et de nous faire apprécier à notre juste valeur.
Texte repris du site terre d'israel
Posté le 15.05.2006 par ashomer
Général Aaron Zéhévi Farkash
Farkash : « Tsunami du Djihad Mondial »
Submitted by Ram Zenit on Mon, 2006-05-15 20:04. Géopo | Israël / Palestine
Le commandant sortant des Services d’Intelligence et du Renseignement de Tzahal, le Général Aaron Zéhévi Farkash, met en garde le monde occidental, dans une intervention donnée a l’Université de Tel-Aviv, aujourd’hui : « Le Proche-Orient se trouve
face à un « tsunami » du Djihad mondial »
Ni plus. Ni moins.
Les mouvements djihadistes concentrent leurs forces et leurs efforts dans la région d’après Farkash. De plus l’utilisation de l’Internet et sa pénétration dans le monde arabe offrent un outil permettant à quiconque de préparer des bombes et autres chez soi.
Appelant à considérer sérieusement les menaces d’Ahmedenijad, Farkash prévient l’Europe quelle sera entièrement à porté des armements iraniens. Ceux-ci développent des missiles d’une portée de 5000 km, couvrant ainsi une très grande partie de l’Europe y compris la région parisienne.
« La volonté iranienne d’obtenir un potentiel nucléaire est le développement stratégique le plus révolutionnaire de ces derniers temps contre le monde occidental libre et contre les Etats-Unis » L’approche du problème, plutôt tiède, des Européens est donc inquiétante : il semble que les intérêts économiques français et allemands, et dans une moindre mesure, de la Grande Bretagne, d’après Farkash, dictent les rapports européens et leurs perceptions du problème.
Farkash voit aussi un danger pour Israël dans le régime syrien et il n’exclue pas une « guerre classique » contre la Syrie et le Hezbollah.
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Ayaan Hirsi Ali en Amérique
Posté le 14.05.2006 par ashomer
Le Hamas veut s’allier au Fatah pour combattre Israël
Alexandre Yudkewicz
vendredi 12 mai 2006 - 08:54
Le leader du Hamas Khaled Mashal a déclaré jeudi, 11 mai 2006, que le Hamas et le Fatah devaient s’unir et combattre Israël plutôt que s’affronter l’un l’autre. Cette déclaration intervient alors que de nombreux affrontements armés entre les deux mouvements terroristes ont causé plusieurs victimes ces derniers jours et semaines dans la Bande de Gaza.
S’exprimant à l’occasion d’une conférence de deux jours au Qatar, Mashal, dont les bureaux sont à Damas, a déclaré que le Hamas devait s’unir au Fatah afin de «libérer la Palestine, ne pas reconnaître Israël et adopter la voie du Djihad et de la résistance.»
La conférence –un rassemblement d’intellectuels islamistes réunis pour discuter de la ‘question palestinienne’- s’est achevée sur une déclaration soutenant «le droit du peuple palestinien à mener une guerre sainte pour reconquérir sa patrie et libérer son pays, de la rivière à la mer», qui ne laisse pas de place à l’idée même du droit à l’existence d’Israël.
Mashal n’a pas fait référence au plan en 18 points rédigé par des terroristes du Fatah et du Hamas emprisonnés en Israël dont il a été fait écho jeudi (11 mai) et qui laissait percevoir un assouplissement des positions du Hamas au sujet des lignes de cessez-le-feu de 1967.
Le plan, dont un des rédacteurs est le leader du Fatah Marwan Barghouti, est le premier document co-signé par le Hamas dans lequel ce dernier reconnaît la possibilité d’un accord potentiel avec Israël sur la base des frontières de 1967. Le Cheikh Abdel Khalek Natshé de Hevron, un des hauts responsables du Hamas, a également signé le document.
Abou Mazen a qualifié le document de ‘plan important’ en mesure de tracer les lignes de la future politique palestinienne. Les accords appellent le Hamas et le Fatah à s’unir pour former un ‘gouvernement d’union nationale’.
Posté le 12.05.2006 par ashomer
Frappes israéliennes contre l'Iran : cartes
12.05.2006
Israël devrait pouvoir s’en prendre aux installations nucléaires iraniennes d’ici quelques mois, peut être moins de 3. C’est du moins ce qu’a déclaré un responsable israélien ayant requis l’anonymat, lors d’une rencontre avec la rédactrice d’United Press International (UPI ou United Press) dans une réception à l’ambassade israélienne à Washington.
Selon cet homme alors que pour Osirak Israël avait fait usage de l’aviation pour bombarder les installations, cette fois-ci Tel-Aviv envisage de se servir de missiles. Cet homme a précisé que son pays disposait de son satellite géostationnaire qui leur permettait de connaître les entrées de toutes les installations bien que celles-ci soient disséminées à travers tout l’Iran.
D’après un sondage interne effectué parmi 60,000 personnes, 88% des électeurs républicains soutiendraient cette initiative estimant que la menace iranienne est plus importante que ne fut celle de Saddam Hussein.
Parmi ces 88%, 75 % demandent une opération armée et 90% d’entre eux pensent que les USA ne doivent pas tout fonder sur une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU.
D’après Mme de Borchgrave, rédactrice en chef d’UPI, Israël a développé une centaine de missiles balistiques Jéricho 2, d’une portée de 1500 à 3000 km en fonction de la charge transportée : il est capable de transporter une charge de 1000 kg à près de 1500 km. Ces missiles enterrés en Israël seraient prêts à entrer en action alors que des rumeurs font état d’un Jericho 3 encore plus puissant.
Il s’agirait du lanceur spatial Shavit qui a permis à Israël de devenir en 1988 la huitième puissance spatiale. Sa transformation en missile balistique lui permettrait de transporter une charge de 775 kg à plus de 4000 km, et ainsi de couvrir la totalité du Moyen-Orient et une part importante de l’ex-Union Soviétique.
WWW.IRAN-RESIST.ORG
Posté le 09.05.2006 par ashomer
Des explosifs destinés à Gaza saisis par Israël au large de Gaza
JERUSALEM -
La marine israélienne a déjoué la semaine dernière une tentative de contrebande d'explosifs destinés à la bande de Gaza, a indiqué mardi à l'AFP un porte-parole militaire à Tel-Aviv.
"Une patrouille de la marine a repéré le 4 mai à 03H30 locales (00H30 GMT) une embarcation suspecte au large de la péninsule égyptienne du Sinaï, alors qu'elle pénétrait dans les eaux territoriales de la bande de Gaza, et a tiré des tirs de sommations pour l'arraisonner", a précisé ce porte-parole.
"L'embarcation, apparemment palestinienne, s'est alors enfuie pour se réfugier au milieu d'une flottille de pêcheurs, et les membres de son équipage ont jeté par-dessus bord des sacs avant de prendre la fuite", a-t-il ajouté.
Les équipages de deux de ces bateaux de pêche ont été arrêtés pour interrogatoire, puis relâchés, faute de preuve les impliquant dans une activité anti-israélienne.
Toujours selon ce porte-parole, "un robot sous-marin a ensuite prélevé des échantillons des sacs jetés par-dessus bord, et il s'est avéré qu'ils contenaient des explosifs.
"Des plongeurs de la marine ont alors été chargés de récupérer cette cargaison, soit 13 sacs contenant en tout 550 kilos de TNT réglementaire, c'est-à-dire d'excellente qualité généralement utilisé par les forces armées".
Les trafiquants n'ont pas été arrêtés. Il s'agit de la plus importante tentative de contrebande d'armes depuis l'arraisonnement en 2002 en mer Rouge du Karine A, un bateau qui transportait 50 tonnes d'armements destinées aux Palestiniens, selon Israël.
(©AFP / 09 mai 2006 18h54)
Posté le 08.05.2006 par ashomer
Shimon Peres indique que l'Iran aussi peut être rayé de la carte
Reuters
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui a déclaré il y a peu qu'Israël devrait être rayé de la carte, doit garder à l'esprit que son pays peut lui aussi être détruit, a déclaré le vice-Premier ministre israélien Shimon Peres.
© Reuters
Peres a estimé que l'Iran ne prenait pas au sérieux les tentatives faites par la communauté internationale pour résoudre la crise suscitée par ses ambitions nucléaires et que dans ce dossier la crédibilité du Conseil de sécurité de l'Onu était en jeu.
"Ils (l'Iran) veulent anéantir Israël. (...) L'Iran peut être détruit lui aussi (mais) je ne veux pas dire pour autant oeil pour oeil", a déclaré l'ancien Premier ministre dans un entretien accordé à Reuters.
"Israël se défendra quelles que soient les circonstances mais nous ne considérons pas cela exclusivement comme un conflit israélo-iranien (...). (L'Iran) représente en fait une menace pour le monde entier, pas que pour nous."
Des responsables iraniens ont affirmé que les propos de leur président sur Israël ne constituaient pas une menace.
Le problème du programme nucléaire iranien - pacifique selon Téhéran, militaire selon plusieurs pays occidentaux - a été signalé au Conseil de sécurité de l'Onu. Les Etats-Unis affirment préférer une solution diplomatique mais ils n'ont pas exclu des sanctions et un éventuel recours à la force contre Téhéran.
Israël, qui est à portée des missiles balistiques iraniens, a refusé lui aussi d'exclure l'option militaire en dernier recours. L'Etat juif est soupçonné de détenir le seul arsenal nucléaire du Proche-Orient.
Peres pense que l'Iran ne prendra au sérieux la communauté internationale que si elle est unie et qu'il se joue d'elle en raison de ses divisions. Le Conseil de sécurité doit agir, estime-t-il.
"Si au moment crucial il se trouve incapable de prendre des mesures (...) il met en danger son statut d'instance internationale de premier plan", a déclaré Peres.
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Posté le 08.05.2006 par ashomer
Nous avons alerté les autorités de l’Etat français de susceptibles menaces d’attentats terroristes à l’encontre de l’Ambassade d’Israël à Paris, de Nicolas Sarkozy, Ministre de l’Intérieur - Président de l’UMP et de J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué, Candidat à la Présidentielle de 2007 - Président fondateur du FPR (Front Progressiste du Renouveau) et ex-général honoraire démissionnaire des « Special Forces Underground » (ou Forces spéciales clandestines) ; suite à des mails échangés entre divers membres d’une nébuleuse nazislamiste : Soufyan Abu Salem (Canada), Christian Basano, Christian Cotten et Smaïn Bedrouni. Des informations font également état de cette sibylline mention : « patience…Montgolfier c’est en cours…Courroye c’est en cours aussi » ( !?)
Il ne nous appartient pas de statuer sur le niveau de dangerosité de ces individus et de leurs prétentions de nuisance mais de prévenir les autorités compétentes au cas où il arriverait quelque chose ! Mais il s’agit bien quand même d’extrémistes islamistes et anti-sionistes virulents, dont notre qualité de citoyens français nous fait devoir que nous informions les Services sur leurs intentions écrites et manifestes d’atteinte volontaire à la vie d’autrui, menaces dirigées contre des personnes et des biens.
Mr Bedrouni, arrêté et placé en garde à vue en 2001 dans la Creuse par la BEFTI (Brigade d’enquête sur les infractions aux technologies de l’information), fait aujourd’hui l’objet d’une procédure judiciaire pour menaces de mort au MRAP et à la LICRA ; son site www.stcom.net ayant par ailleurs été dénoncé dès 2001 auprès du Parquet de Paris par Mr Marc Knobel, Président de l’Association « J’accuse », comme faisant l’apologie du terrorisme…Ce site, classé raciste et antisémite, soutient le Hamas palestinien et figure dans le rapport 2004 de la Commission nationale consultative des Droits de l’Homme : http://www.commission-droits-homme.fr/travauxCncdh/internetRaciste.html. Site de Mr Bedrouni où l’on retrouve, entre autres appels à la guerre totale contre les sionistes qualifiés « de nazis, auteurs des actes terroristes, assassins, etc. », des articles monstrueux et négationnistes sous des signatures diverses allant de l’extrême-droite antisémite, aux alter mondialistes militant pour la paix et la coexistence pacifique (!?) Egalement présente sur le site de Mr Bedrouni une de ses plaintes, celle-ci déposée auprès de Madame Fabienne Pous, Doyenne des Juges d’instruction au TGI de Paris et à la Cour Européenne des Droits de l’Homme à l’encontre du CRIF et de son Président Roger Cukierman pour « faux, actes de génocide et crimes contre l’humanité » ; dans laquelle est mise en cause systématiquement la probité de plusieurs Officiers de Police judiciaire et du Rabbin Gabriel Farhi et où figure une accusation en ces termes : « Sarkozy et l’ambassade d’Yisraël fabriquent des lettres de menaces de mort accompagnées de balles de calibre et tentent d’accuser Smaïn Bedrouni…Sarkozy veut-il déclencher la guerre civile en France pour le compte de son maître Sharon ? »
Christian Cotten, président du parti ‘politique de vie’ dont le vice-président n’est autre que Smaïn Bedrouni, est très lié aux idées véhiculées par Alain Coutte. Notons que Soufyan Abu Salem communique une demande à TV DIEUDONNE afin d’obtenir le passage de Christian Basano aux « Infrékentables » qui aurait, selon ses termes, de grandes révélations à faire « sur le corbeau de Clearstream »…Notons que Mr Basano se déclare aussi domicilié chez Mr Cotten.
Dernière nouvelle : la publication d’un chimpanzé portant l’étoile jaune chez http://www.tribuka.com/news10.html !
Finalement, Messieurs de la Communauté…pourriez-vous un instant cesser de ronfler pour comprendre les enjeux et la dangerosité de cette alliance ‘rosé-brun-vert-rouge’ qui se déroulent sous vos yeux hagards ? Et venir nous soutenir un peu dans notre Combat des Catacombes, qui devrait pour le moins être aussi le vôtre, puisque nous sommes ‘TOUS’ ciblés ! Toda.
Texte repris du site liberte de penser
[b][/b]NOTE : VOIR CI-DESSOUS LE BILLET BASANO PLEURE....
Posté le 07.05.2006 par ashomer
Dernière minute :
complot du Hamas visant à assassiner Mahmoud Abbas
La nouvelle vient de tomber sur le très sérieux Sunday Times d’aujourd’hui, relayée par l’excellent ESISC (European Strategic Intelligence and Security Center), et elle pourrait avoir de sérieuses et durables résonances au Moyen-Orient.
Le Président Mahmoud Abbas, qui " apparaît comme un obstacle au contrôle total sur la Palestine " (dixit une source palestinienne citée dans les 2 articles) aurait été visé par la branche armée des islamistes du Hamas. Les brigades Ezzedine El Qassem prévoyaient également d’abattre Mohamed Dalan, en charge pour le Fatah de la bande de Gaza. Le complot, qui ne semble donc pas émaner de la branche politique du Hamas, a été déjoué par les services secrets israéliens.
A noter sur le site de l’ESISC toujours, les sérieuses menaces terroristes contre les caricaturistes danois (relayées par PAF vendredi dernier) et une très sérieuse tentative d’introduire la Charia en Suède.
Les Anti-Fadas
Posté le 06.05.2006 par ashomer
Raid aérien à Gaza :
cinq activistes palestiniens tués
lefigaro.fr (avec AFP)
05 mai 2006, (Rubrique International)
Une attaque de l’armée israélienne a visé un camp d'entraînement des Comités de la résistance populaire à Gaza. Il y aurait cinq morts et quatre blessés parmi les Palestiniens.
«Nous avons lancé un raid contre une cible terroriste des Comités de la résistance populaire, où des activistes armés étaient en train de s'entraîner», a confirmé vendredi une porte-parole de l'armée israélienne. Cinq activistes palestiniens ont été tués et quatre autres blessés, selon des sources médicales. Un appareil israélien aurait tiré des missiles contre le camp de ce groupe, situé dans le quartier de Tal al-Haoua, dans le sud de Gaza.
Selon des sources palestiniennes, figure parmi les victimes Joumaa Doughmouch, le frère de Momtaz Doughmouch, un membre des Comités qui a été mis en cause par Israël dans un attentat à la voiture piégé manqué le 26 avril contre le point de passage de Karni, entre la bande de Gaza et l'Etat hébreu. Deux autres membres de la famille Doughmouch ont péri dans le raid.
Promesse de vengeance
Momtaz Doughmouch «a réussi à s'échapper avant l'attaque», a indiqué un porte-parole des Comités, Abou Chérif, qui a confirmé que cinq des membres du groupe avaient été tués.
Les Comités de la résistance ont promis de se venger. «Notre première réponse à ce crime sera de lancer 100 roquettes artisanales contre Israël. Ensuite nous préparerons des attaques suicide en Israël», a ajouté Abou Chérif.
Formés en 2000, au début de la seconde Intifada palestinienne, les Comités sont un petit groupe armé radical composé de transfuges d'autres factions, notamment des Brigades des Martyrs d'Al-Aqsa, liées au Fatah du dirigeant Mahmoud Abbas, et des Brigades Ezzedine Al-Qassam, le bras armé du Hamas.
Un des chefs du groupe, Jamal Abou Samhadana, a été nommé le mois dernier par le ministre de l'Intérieur issu du Hamas, Saïd Siam, à la tête d'une nouvelle unité armée formée de volontaires dont la constitution a ensuite été annulée par Mahmoud Abbas. Samhadana est recherché par Israël pour avoir commis de nombreuses attaques meurtrières.
Texte repris du site le figaro